mercredi 14 octobre 2009

Un sahraoui élu à la tête de la Chambre des conseillers


Mohamed Cheikh Biadillah, élu mardi nouveau président de la Chambredes conseillers, a réitéré sa détermination à oeuvrer avec l'ensemble des composantes de la deuxième chambre du parlement, en vue d'améliorer le rendement et le rayonnement de cette institution.


Dans une déclaration à la presse à l'issue de l'annonce des résultats du scrutin, M. Biadillah a souligné qu'il oeuvrera, avec le bureau de la Chambreainsi qu'avec tous les groupes, pour que les débats, notamment ceux relatifs à l'examen de lois, se déroulent dans un climat "objectif, calme et responsable".


Il a également incité les membres de la Chambreà adhérer en toute "conscience" et "responsabilité" aux grands chantiers structurants initiés dans le Royaume sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI.


M. Biadillah a également formé le voeu de voir la Chambredes conseillers constituer une valeur ajoutée sur la voie de la préservation des acquis réalisés par le Maroc et d'accompagnement des grands chantiers, se félicitant du climat "serein" ayant marqué l'élection du nouveau président de la Chambredes conseillers.


M. Biadillah a été élu président de la chambre des Conseillers à la majorité absolue au 2ème tour après avoir recueilli 140 voix contre 100 pour le président sortant, M. Maati Benkaddour.


Mohamed Cheikh Biadillah, est né en 1949 à Tan Tan. Depuis septembre 1998 il est le wali de la Régionde Doukkala-Abda et Gouverneur de la Provincede Safi.

Il fut entre autre Gouverneur de la Préfecturede Salé, député de Smara et Président de la Commissiond’Equipement au Parlement (Travaux Publics, Transport, Posteset Télécommunications). Biadillah a été membre du Conseil Consultatif Royal pour les Affaires Sahariennes et député au Parlement, membre du bureau de la chambre et Président de la Commission des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Défence Nationale et Territoires Occupés de 1980 à 1984.


Il est Professeur chercheur spécialisé en gastro-entérologie et proctologie.

Il fut membre des Délégations Marocaines à l’O.N.U de 1975 à 1992, membre des Délégations Marocaines à l’Union Interparlementaire de et à l’Union des Parlements Africains.


Biadillah est décoré de l’Ordre de Chevalier et de l’Ordre d’Officier. Il est Officier de l’Ordre National du Mérite et Officier de l’Ordre du Mérite de
la République Italienne.

Sahara: «La vérité vaincra»




L'actualité maghrébine de ces derniers jours, sous quelque angle qu'on l'appréhende, reste dominée par l'affaire du Sahara marocain. Elle est perçue, analysée et commentée à travers des événements qui s'enchevêtrent et se croisent. D'une arrestation de 7 sympathisants actifs du polisario à l'aéroport de Casablanca, à la poursuite jusqu'à Agadir d'un ressortissant algérien de nationalité algérienne, «porteur de valises» à des éléments déstabilisateurs, infiltré impunément dans le territoire, ou encore à un débat fastidieux sur les droits de l'Homme à la 4ème Commission des Nations unies à New York, l'affaire semble, en effet, subir les fourches caudines de nos adversaires qui ont choisi de faire feu de tout bois. Ils n'en démordent pas de saboter les efforts de l'ONU et, ce faisant, de combattre les efforts de la communauté mondiale en faveur de l'Initiative d'autonomie.

Non qu'il faille perdre l'espoir ou se résoudre à cette fatalité qu'à chaque fois que l'on approche le point d'arrivée vers la paix, à chaque avancée arrachée, le gouvernement algérien et ses propagandistes y mettent du leur pour torpiller toute initiative raisonnable. Combien de fois depuis 1975, sur ces colonnes mêmes n'avons-nous pas affirmé que l'affaire du Sahara relève d'une volonté et de la seule volonté algérienne et que le beau principe d'autodéterminationw du peuple sahraoui, agité depuis lors tantôt comme un slogan, tantôt comme un épouvantail, n'était que le paravent d'un hégémonisme étatique régional. Alors que nous nous acheminons vers une déplorable trente-cinquième année de conflit latent entre le Maroc et l'Algérie, tout un chacun se pose la question légitime de savoir ce que serait le Maghreb si, en 1975, feu Houari Boumedienne et Abdelaziz Bouteflika, son truculent ministre des Affaires étrangères de l'époque, avaient orienté leur politique vers un soutien à la cause marocaine, qu'ils n'avaient pas hésité d'ailleurs à proclamer lors du Sommet arabe de juin 1974 à Rabat!

Au risque de verser dans la spéculation, l'avenir des peuples marocain et algérien eût été à coup sûr différent et la région ne serait pas, tant s'en faut, prise en otage avec autant d'effets pernicieux et une irascible ambition dominatrice. S'il est vrai, en effet, que la propagande algérienne dans cette affaire a pris de court les responsables marocains, bernés et bercés notamment entre 1973 et 1975, ceux-ci en revanche n'ont pris la mesure du jeu suicidaire algérien que bien plus tard. Car le principe sacré d'autodétermination, un des piliers de la vague de décolonisation des années soixante et soixante-dix, a été tout bonnement instrumentalisé par les juristes d'une Algérie sortie quelques années plutôt du conflit d'indépendance avec la France et qui se sont appropriés jusqu'au discours officiel sur la décolonisation des territoires qu'ils n'ont eu de cesse de pervertir.

Paradoxalement, le Royaume du Maroc, qui a défendu le même principe en faveur des peuples colonisés, dont celui de l'Algérie, de la Guinée Bissau, du Cap Vert, du Mozambique et de l'Afrique du Sud, s'en était fait déposséder. Comment ne pourrait-on y voir comme un manque de lucidité, et en même temps se consoler, «a fortiori» qu'il occupe une place centrale dans l'argumentaire du plan d'autonomie soumis à l'ONU et validé par le Conseil de sécurité en 2007 ?
Ni le poids de l'histoire, marquée du sceau des liens ancestraux entre le Maroc et ses provinces du Sud, ni la légitimité prouvée, confirmée notamment en novembre 1975 par la Cour de justice internationale (CIJ), ni non plus la matérialité des pièces à conviction étalées à longueur de journées n'ont empêché que le gouvernement algérien, immuable et figé dans sa position, se réfugie dans son irréductible attitude et son ahurissante hostilité au Maroc.

En fin de compte, quel que soit l'espoir que l'on nourrit ici et là, en dépit de rares et évanescentes éclaircies qui ont davantage apporté de l'amertume que le rêve aux peuples respectifs, les relations entre le Maroc et l'Algérie auront été marquées par la haine que par le voisinage ordinaire. Sur près de cinquante ans de proximité, la frontière terrestre aura été fermée pendant quarante ans. C'est si tragique, en réalité, qu'une telle situation n'existe nulle part ailleurs, excepté les deux Républiques de Corée. Il n'est pas jusqu'aux deux Républiques allemandes qui, enfoncées de 1945 à 1989 dans la méfiance réciproque, n'aient en définitive décidé de briser le Mur, de se rapprocher et de se reconstituer en une seule nation.

Là encore, aura prévalu le principe sacré aux yeux des Nations unies de l'unité nationale, irréfragable, constitutif d'une conscience et ciment de progrès. L'affaire du Sahara relève, de toute évidence, d'un rare machiavélisme qui instrumentalise sans vergogne un principe, celui de l'autodétermination qui par-delà les proclamations ne s'oppose nullement à l'autonomie, mais s'y greffe. C'est d'autant plus vrai que le polisario, créé en 1973 par les services algérien et espagnol de l'époque, comprend essentiellement des Marocains ayant opté pour le camp adverse.

Chaque ralliement des camps de Tindouf vers le Maroc nous en fournit la preuve supplémentaire, chaque jour en fait nous apporte la conviction que la vérité finira par l'emporter. Ancien président de Tchécoslovaquie, consterné devant l'occupation en 1938 de son pays par les troupes hitlétriennes, Thomas Masaryk avait lâché ce mot demeuré historique : «Pravda vitéri» ( La vérité vaincra).

Par LE MATIN

mardi 13 octobre 2009

L'Afrique soutient l'initiative marocaine d'autonomie A l'ONU.




L'Afrique soutient l'initiative marocaine d'autonomie A l'ONU.

plusieurs pays africains ont réitéré leur soutien à la proposition marocaine.

La voix de la sagesse a triomphé à l'occasion de la tenue à New York des travaux de la 4e commission de l'Assemblée générale des Nations unies. En effet, l'initiative marocaine a été jugée très positive par plusieurs pays africains qui sont unanimes à déclarer que le projet d'autonomie des provinces du sud, est «un espoir pour la paix dans la région, comme il est de nature à faire avancer le dossier du Sahara». Pour certains, ce projet permettra de mettre un terme à la tension au Maghreb et de maintenir grande ouverte la porte à l'espoir démocratique pour les peuples de la région.

Pour d'autres, l'approche marocaine, basée sur le réalisme et la flexibilité est à même d'épargner à la région de graves conséquences. Comme beaucoup d'autres pays, le Gabon ne peut que soutenir la proposition marocaine «courageuse, audacieuse et surtout réaliste». Pour Michel Regis Onanga Ndiaye, de la mission permanente de la République gabonaise auprès des Nations unies, «cette proposition qui postule une forme d'exercice de l'autodétermination au sein même de l'Etat, nous paraît non seulement courageuse, audacieuse, mais surtout réaliste».

Le Gabon est «d'avis qu'il nous faut intensifier nos efforts et insuffler une dynamique nouvelle aux négociations de Manhasset engagées sous les auspices du secrétaire général, car il est urgent de parvenir à une solution définitive à ce différend régional qui n'est pas sans conséquences sur les risques de déstabilisation et autres activités à caractère criminel dans la région», a-t-il souligné. Pour sa part, l'ambassadeur représentant permanent du Bénin auprès des Nations unies, Jean François R. Zinsou, a indiqué que «la République du Bénin «relève particulièrement l'initiative marocaine d'autonomie qui vise à un règlement consensuel du problème du Sahara».

Même position prise par la République démocratique du Congo qui s'est félicitée des efforts «sérieux et crédibles» déployés par le Maroc pour parvenir à une solution à la question du Sahara. D'après son ambassadeur représentant permanent, Ileka Atoki, la RDC «observe avec intérêt la dynamique créée par l'Initiative du Royaume du Maroc pour la négociation d'un statut d'autonomie pour la région du Sahara et se félicite des efforts sérieux et crédibles consentis par ce pays pour parvenir à un règlement acceptable». De son côté, Oussein Saïd Mohamed de la mission permanente de l'Union des Comores auprès des Nations unies a qualifié la proposition marocaine d'autonomie d' «alternative sage et raisonnable pour l'ensemble des parties». Il a ajouté que «l'Union des Comores se félicite des efforts entrepris par le Royaume du Maroc, qualifiés de sérieux et crédibles par le Conseil de Sécurité dans sa résolution 1871».

Paul Goa Zoumanigui de la Mission permanente de la République de Guinée auprès des Nations unies a, quant à lui, réitéré la position de son pays en insistant que son pays «soutient l'initiative marocaine pour la négociation d'un Statut d'Autonomie de la région du Sahara et exhorte les parties concernées à trouver une issue politique mutuellement acceptable au différend»». De même, l'ambassadeur représentant permanent de la Guinée Equatoriale auprès de l'ONU, Lino Sima Ekua Avomo, a également réitéré son appui à l'intégrité territoriale du Royaume et souligné que l'initiative marocaine d'autonomie constitue une base objective pour les négociations.Pour sa part, le Burkina Faso a considéré l'initiative marocaine d'autonomie comme «une voie appropriée pour le règlement du différend» sur le Sahara. «Comme l'a souligné son excellence Blaise Compaore dans son allocution à la 64-ème assemblée générale de l'ONU, le Burkina Faso réaffirme son adhésion à la résolution 1813 du Conseil de sécurité, soutient les efforts du secrétaire général pour la recherche d'une solution politique, et considère l'Initiative marocaine pour la négociation d'un statut d'autonomie pour la gestion du Sahara comme une voie appropriée pour le règlement du différend», a souligné l'ambassadeur représentant adjoint de ce pays auprès de l'ONU, M. Paul Robert Tiendrebeogo.

Par ailleurs, la MAP rapporte que la proposition de S.M. le Roi d'accorder une autonomie au Sahara était déterminante pour le retour à la mère patrie de Ahmedou Ould Souilem, Cheikh de la tribu Ouled Dlim, membre fondateur du front polisario. «L'élément le plus important depuis la création de ce problème artificiel par l'Algérie, et qui était déterminant dans la concrétisation de mon retour à mon pays, était la proposition généreuse de S.M. le Roi Mohammed VI d'accorder une large autonomie au Sahara», a-t-il affirmé.

M. Ould Souilem, également ministre Chargé du monde arabe au sein de la fantomatique «république sahraouie» jusqu'à son retour à la Mère Patrie, a ajouté que «cette proposition a donné aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf l'espoir de retrouver leur liberté et de garantir une vie meilleure pour elles et leurs enfants. «Malheureusement, l'emprise algérienne sur les camps et sur les leaders du front polisario empêche la réalisation du rêve de ces populations de rentrer chez elles, c'est pourquoi je saisis l'occasion de ma présence parmi vous, pour lancer un appel à l'ONU au nom de ces populations pour lui demander de mettre fin à leurs souffrances dans les camps de Tindouf, en s'investissant de bonne foi dans la mise en œuvre de la proposition marocaine accordant l'autonomie au Sahara », a-t-il dit à l'adresse des membres de la 4e Commission de l'Assemblée générale des Nations unies.

Par El Mahjoub Rouane

Les populations séquestrées à Tindouf ne doivent plus souffrir des manquements de l'Algérie à ses engagements




Les populations séquestrées à Tindouf ne doivent plus souffrir des manquements de l'Algérie à ses engagements (Think Tank US)

Les populations séquestrées dans les camps de Tindouf ne doivent plus souffrir des manquements de l'Algérie au droit international, estime le think tank américain, Inter-University Center for Legal Studies (IUCLS), appelant le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) à établir une présence significative dans les camps afin d'y assurer la protection des droits des populations, y compris la liberté de mouvement.


"En vertu de ses engagements, l'Algérie doit collaborer avec le HCR afin de lever tous les obstacles qui se dressent devant la mise en place d'une approche basée sur les droits, y compris son opposition au recensement des populations des camps (...) et son soutien militaire au polisario, qui contribue aux restrictions de la liberté de mouvement", souligne ce think tank, dans un récent rapport.

Bien que l'Algérie soit signataire des conventions internationales relatives aux droits des réfugiés et participe aux mécanismes du HCR, ce pays manque à ses devoirs vis-à-vis des populations séquestrées sur son sol, déplore le rapport, qui regrette aussi que l'agence onusienne, "en charge de la protection des réfugiés (...) ait préféré se cantonner dans un rôle secondaire qui se limite à l'approvisionnement des camps en nourriture et en matériel".

"Etant donné les abus commis durant plus de trois décennies, il est impératif que cette situation change afin qu'une autre génération de ces populations ne soit pas dérobée de ses droits, de ses opportunités et de son avenir", insistent les auteurs de ce rapport, qui rappellent que "le HCR a le pouvoir de solliciter d'autres instances onusiennes, tel que le Conseil de sécurité, afin de faire avancer et de protéger les droits des réfugiés".

Le document constate, dans ce cadre, qu'au moment où le conseil de sécurité est activement engagé dans la recherche d'un règlement à la question du Sahara et "en dépit de l'existence de preuves attestant d'abus et de violations" des droits dans les camps de Tindouf, le HCR n'a pas cherché à solliciter l'assistance du Conseil de sécurité pour résoudre et remédier à ces abus.

En attendant, poursuit le rapport, les populations séquestrées sur le sol algérien "vivent dans des conditions physiques et morales déplorables", insistant sur la responsabilité d'Alger quant à l'obligation de protéger les droits des pensionnaires des camps de Tindouf.

Il est temps, insiste le rapport, pour le Haut commissariat aux réfugiés d'avoir un contrôle "plus efficace" de la situation dans les camps afin d'y "assurer, dans la transparence et la responsabilité, la distribution de l'aide" destinée aux populations, d'appeler à la mise en œuvre immédiate d'un recensement et de prévenir la militarisation des camps.

Le rapport appelle aussi le HCR à mettre en place, loin de toute intimidation, un programme de rapatriement volontaire des populations des camps pour qu'elles puissent regagner le Maroc, ou quitter les camps pour s'installer dans des pays tiers.

"Parquer des populations dans les camps (...) va contre les dispositions de base du droit relatif aux réfugiés et le mandat du HCR, et ne facilite pas leur intégration au niveau local", s'indignent les auteurs du rapport, pour qui "les camps, où les violations du droit international sont une réalité, ne peuvent être une solution durable".

Le rapport soutient, dans ce cadre, que le fait d'isoler des populations et "les assujettir à un contrôle arbitraire va à rebours des principes fondateurs du Haut commissariat aux réfugiés", mettant en exergue l'urgence pour les populations séquestrées dans les camps de Tindouf de pouvoir jouir de leur liberté conformément au droit international.

Crée en 1997, Inter-University Center for Legal Studies est un think tank qui apporte sa contribution académique à un large éventail de sujets concernant les droits de l'homme, les questions ethnique et raciale, ainsi que la tolérance religieuse, le terrorisme et les crimes de guerre.

L'objectif des travaux de l'IUCLS est de mettre l'accent sur les liens entre l'état de droit et plusieurs sujets d'actualité, et observer les menaces actuelles et possibles à la paix et à la sécurité auxquelles il apporte des réponses stratégiques.

L'IUCLS, qui est un consortium de plusieurs universités, est présent en tant que think tank dans plus de 35 pays de par le monde.

Khalihenna Ould Errachid dénonce la visite de certains individus à Tindouf




Le président du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid a dénoncé, lundi à Rabat, la visite effectuée récemment par certains individus dans les camps de Lahmada à Tindouf.

Dans une déclaration à la presse, M. Ould Errachid a affirmé que ces personnes ont accompli un acte "inacceptable et immoral" en visitant ces camps et en se réunissant avec les ennemis de l'intégrité territoriale, estimant que tous les pays refusent que leurs citoyens complotent avec un autre pays contre l'intérêt national.

Ces individus avaient bénéficié de la grâce royale en avril 2006 et jouissent des libertés d'expression, de circulation et de voyage à l'étranger, a-t-il rappelé.

Ils s'étaient réunis avec les organisations internationales des droits de l'Homme ayant visité la région, comme le Haut commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme, la commission parlementaire d'enquête, relevant du parlement européen et Human Rights Watch, a-t-il ajouté.

Les acquis réalisés par le Maroc aux niveaux international et régional semblent déranger les ennemis de l'intégrité territoriale, a relevé le président du CORCAS, soulignant, à cet égard, que la proposition marocaine d'autonomie des provinces du Sud est une proposition "crédible", appelant les séquestrés de Tindouf désirant rallier la mère patrie de ne pas suivre cette démarche "stérile".

Le Maroc, a-t-il ajouté, est déterminé à parachever son intégrité territoriale pour l'édification d'un Maghreb Arabe uni.