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lundi 6 septembre 2010

M. Mostafa Ould Salma confirme l'existence d'une décision l'interdisant de rejoindre sa famille dans les camps de Tindouf


Laâyoune, 06/09/10 - M. Mostafa Ould Salma, inspecteur général de la "police du polisario", a confirmé, depuis la ville mauritanienne de Zouirate sur sa route vers les camps de Tindouf, l'existence d'une décision l'interdisant de rejoindre sa famille dans ces camps.
"On m'a averti de l'intérieur Tindouf que j'étais interdit d'accès aux camps et que j'allais être arrêté au cas où j'y mettrai les pieds", a-t-il affirmé dans une déclaration téléphonique à la chaîne régionale de Laâyoune, diffusée dimanche dans son journal du soir.
"La situation est devenue très périlleuse", a-t-il dit ajoutant: "Ma sécurité personnelle ne dépend plus de moi tout seul, désormais c'est la responsabilité du monde entier".
"Je ne demande pas l'impossible. Il s'agit d'un droit naturel qu'a tout être humain, celui qu'a un père d'être en contact avec ses enfants", a-t-il poursuivi.
"Cette décision prise par certains s'autoproclamant porte-paroles des sahraouis donne la preuve que la population des camps est prisonnière et interdite d'expression" a-t-il souligné, ajoutant que ceux qui ont pris cette décision "travaillent au service d'agendas qui ne concernent pas les sahraouis en premier lieu".
"Toute personne a le droit d'exprimer son opinion sans porter atteinte à celles des autres" a-t-il ajouté, exhortant la communauté internationale et les organisations internationales des droits de l'Homme à être de son côté, garantir sa protection en ces moments difficiles et à le soutenir pour exprimer ses opinions et rejoindre les siens dans les camps.
Le 9 août dernier, lors d'une conférence de presse à Smara, M. Ould Salma, qui a quitté cette ville il y'a quelque jours en direction des camps de Tindouf, avait exprimé sa volonté de défendre le projet d'autonomie pour mettre terme à ce différend artificiel et délivrer les sahraouis du calvaire qu'ils subissent dans les camps.
Le père de Mostafa Ould Salma appelle les organisations internationales de défense des droits de l'Homme à intervenir pour garantir la sécurité de son fils



Laâyoune, 05/09/10 - M. Salma Ould Sidi Mouloud a appelé les organisations internationales de défense des droits de l'Homme à intervenir pour garantir la sécurité de son fils, Mostafa Ould Salma qui se trouve actuellement à Zouirate en Mauritanie sur sa route pour les camps de Tindouf.
Dans une déclaration à la chaîne régionale de Laâyoune, diffusée samedi dans son journal du soir, M. Salma Ould Sidi Mouloud a appelé ces organisations à tenir pour entièrement responsables l'Algérie et le polisario de la sécurité de son fils.
M. Mostafa Salma Ould Sidi Mouloud avait exprimé dans une conférence de presse le 9 août son intention de défendre la proposition d'autonomie au Sahara pour résoudre ce conflit artificiel et mettre un terme aux souffrances des sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf.
M. Mostafa Salma Ould Sidi Mouloud, inspecteur général de "la police du polisario", avait quitté Smara, il y a quelques jours, en direction des camps de Tindouf où se trouve sa famille. Il se trouve actuellement à Zouirate en attendant l'accomplissement des procédures administratives pour quitter le territoire mauritanien.
Le Conseil Consultatif des Droits de l'Homme (CCDH) avait appelé toutes les organisations nationales et internationales des droits de l'Homme à "faire tout ce qui est en leur pouvoir" pour que M. Mostafa Salma Ould Sidi Mouloud puisse rentrer sain et sauf à Tindouf et défendre ses opinions librement.

vendredi 27 août 2010

Le Maroc suit de près l'affaire Mustapha Selma Ould Sidi Mouloud (Naciri)


Rabat - Le Maroc suit de près l'affaire Mustapha Selma Ould Sidi Mouloud qui, selon des informations, pourrait faire l'objet de représailles de la part de la direction du "polisario au cas où il regagnerait les camps de Tindouf, a affirmé, jeudi, à Rabat, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri.

Lors d'un point de presse à l'issue du Conseil de gouvernement, M. Naciri a indiqué que le Maroc exhorte l'ensemble des défenseurs des droits de l'Homme à s'intéresser "ne pas oublier ce cas qui interpelle la conscience humaine".
Le ministre a rappelé que le Conseil consultatif des droits de l'Homme (CCDH) a attiré l'attention de la communauté internationale et des organisations de défense des droits de l'Homme sur cette affaire, après avoir reçu une correspondance de Mostafa Salma Sidi Mouloud dans laquelle celui-ci exprime la crainte "d'éventuelles représailles par la direction du "polisario".
Le CCDH a appelé, dans un communiqué, toute les institutions nationales sœurs, y compris la Commission nationale consultative des droits de l'Homme d'Algérie, ainsi que tous les organismes internationaux et toutes les associations nationales et internationales des droits de l'Homme à faire tout ce qui est en leur pouvoir afin que M. Mostafa Salma Sidi Mouloud puisse rentrer sain et sauf à Tindouf et défendre ses opinions librement.
Le conseil a souligné qu'"étant donné l'état déplorable des droits humains dans les camps de Tindouf, voire le caractère illégal au regard du droit humanitaire international de ces camps, la crainte de représailles exprimée par Mostafa Salma Sidi Mouloud est à prendre tout à fait au sérieux". M. Naciri a ajouté que le Royaume du Maroc impute la responsabilité à ce propos aux parties qui détiennent le pouvoir à Tindouf, en l'occurrence l'Algérie et le polisario.
Il a souligné que Mustapha Selma Ould Sidi Mouloud a fait preuve d'un courage exceptionnel qui lui fait honneur en décidant de mettre à nu la situation qui prévaut dans les camps de Tindouf.
M. Mostafa Salma Sidi Mouloud est un cadre du Front Polisario, installé dans les camps de Tindouf au sud de l'Algérie depuis 31 ans. Il occupe actuellement la fonction d'inspecteur général de la police civile chargée du maintien de l'ordre dans ces camps.
Il a tenu, le 9 août dernier à Smara, une conférence de presse lors de laquelle il a annoncé son "intention de soutenir le projet d'autonomie parmi les habitants des camps de Tindouf ".

jeudi 8 juillet 2010

La présidente d'une ONG britannique impressionnée par la dynamique de développement des provinces du Sud

La présidente de l'ONG britannique "Freedom For All", Mme Tanya Warburg s'est dite "impressionnée", mercredi à Laâyoune, par la dynamique de développement que connaissent les provinces du Sud dans différents domaines notamment économique, social et de droits de l'Homme.


"Je suis très impressionnée par le développement enregistré dans cette région dans les domaine économique, social et de droits de l'Homme", a-t-elle déclaré à la MAP.

Les projets de développement dans ces provinces ont été réalisés dans un temps record, a souligné Mme Warburg, relevant que parmi les importants projets qu'elle a retenu figurent le logement pour les populations de ces provinces, les infrastructures, l'enseignement et la formation, ainsi que les efforts déployés pour l'intégration des ralliés.

Elle a également fait savoir qu'elle informera l'opinion publique britannique de cette situation compte tenu que les Britanniques "ignorent ce qui se passe en Afrique du nord".

Lors des rencontres qu'elle a tenues avec le wali de la région de Laâyoune-Boujdour Sakia Elhamra, Mohamed Jelmouss, des représentants de la société civile et des ralliés, Mme Warburg s'est informée des derniers développements de la question du Sahara à la lumière de l'initiative marocaine d'autonomie, de la position hostile de l'Algérie à l'intégrité territoriale du Royaume, ainsi que des acquis réalisés dans le domaine des droits de l'Homme et de l'élargissement des libertés publiques au Maroc en général et des provinces du Sud en particulier.

Elle a également suivi des exposés sur les potentialités dont regorge la région et des opportunités d'investissement offertes dans les secteurs du tourisme, de la pêche maritime, de l'élevage, du transport, des énergies et des mines.

Mme Warburg a en outre suivi des témoignages de ralliés sur les souffrances endurées dans les camps de Tindouf et le blocus imposé à des milliers de séquestrés.

Dans ces témoignages, ces personnes ont indiqué qu'ils ont rallié la mère partie après s'être convaincu que la thèse mensongère du polisario.

La présidente de l'ONG britannique "Freedom For All" avait visité dans la matinée plusieurs projets socio-économiques dont la station de dessalement de l'eau de mer, le port de Laâyoune et le marché aux poissons.

mercredi 31 mars 2010

Un groupe de 13 jeunes rallie la mère-patrie fuyant le calvaire des camps de Tindouf


Laâyoune - Un groupe de 13 jeunes, dont deux femmes, a rallié récemment, la mère-patrie, mettant ainsi un terme à un calvaire qui a duré plusieurs années dans les camps de Tindouf.
Les membres de ce groupe, âgés entre 22 et 29 ans et nés à Tindouf, sont parvenus à fuir les camps de la honte et rallier leur patrie via la région de Farssia.

Rappelant les conditions inhumaines qu'endurent les populations séquestrées dans les camps de Tindouf, Mustapha Ibrahim, 26 ans, a indiqué avoir fui ces camps pour rejoindre la mère-patrie, en réponse à l'appel royal "La Patrie est clémente et miséricordieuse".

Mustapha Ibrahim a, à cet égard, appelé les jeunes des camps de Lahmada à saisir la première opportunité pour fuir le calvaire auquel ils sont assujettis et rejoindre leur pays pour y vivre en toute quiétude.

De son cô té, Khalid El Makhloul El Abdi Omar (22 ans), a exprimé sa grande satisfaction d'être rentré au pays, et de réussir à mettre un terme aux souffrances qu'il endurait après avoir été égaré et endoctriné par les thèses utopiques véhiculées par le "polisario".

Pour sa part, Omar Rara, ancien militaire au front, a assuré avoir rallié le Maroc après avoir acquis la certitude que les campagnes menées contre le Royaume sont vides de tout sens et que la thèse séparatiste est vouée à l'échec. Il s'est, de même, félicité de l'accueil chaleureux réservé au groupe ayant décidé de fuir les camps et rallier la mère-patrie.

Ces 13 jeunes viennent s'ajouter à un autre groupe de 15 personnes, dont cinq femmes et cinq enfants, ayant rallié dimanche dernier le Maroc fuyant le calvaire des camps de Tindouf, et qui sont arrivés à Laâyoune via le poste frontière d'El Gargarat (380 km au sud de Dakhla).

La Guinée-Bissau met un terme à sa reconnaissance de la fantomatique RASD et soutient l'autonomie


Rabat - La Guinée-Bissau a décidé de mettre un terme à sa reconnaissance de la fantomatique RASD et exprimé son soutien à la proposition d'autonomie présentée par le Maroc, a annoncé, mardi soir à Rabat, El Haj Dahaba, ministre d'Etat, Conseiller spécial du président bissau-guinéen.

"La Guinée-Bissau met un terme à sa reconnaissance de la RASD", a déclaré à la presse le ministre d'Etat bissau-guinéen, à l'issue d'entretiens avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri.
El Haj Dahaba a, en outre, salué le soutien apporté par le Maroc à son pays durant la guerre de l'indépendance. "Le Maroc a été aux côtés de la Guinée-Bissau depuis la guerre de l'indépendance", a-t-il dit.
La Guinée-Bissau est un pays de l'Afrique de l'Ouest qui partage des frontières avec le Sénégal et la Guinée.
Le ministre bissau-guinéen a exprimé, à cette occasion, le soutien de son pays à la proposition d'autonomie présentée par le Maroc pour résoudre la question du Sahara.
"Le Maroc a soumis aux Nations unis la proposition d'autonomie et la Guinée-Bissau, comme membre de l'ONU, va défendre cette initiative marocaine pour résoudre de manière pacifique et définitive ce problème", a-t-il indiqué.
Il a également exprimé la détermination de la Guinée-Bissau à développer la coopération économique avec le Maroc "en vue de permettre à la Guinée-Bissau de sortir de la situation économique difficile qu'elle traverse aujourd'hui".

lundi 25 janvier 2010

Tension : L’Algérie s’en prend à des polisariens autonomistes


Tension : L’Algérie s’en prend à des polisariens autonomistes

Selon des sources proches de la direction du front Polisario, les services de renseignements algériens, le DRS (Département renseignement et sécurité) auraient arrêté des membres du Polisario qui avaient ouvertement manifesté leur sympathie au plan de règlement marocain du conflit du Sahara. Les autonomistes concernés seraient des proches d’Ahmedou Ould Souilem, ancien n°2 de la diplomatie du Front, qui est rentré dernièrement au Maroc. L’Algérie ne cache plus le fait qu’elle gère directement le Polisari

lundi 5 octobre 2009

Maroc-Algérie-séquestrés: La solution de la réinstallation au coeur des travaux du Comité Exécutif du HCR à Genève


Maroc-Algérie-séquestrés: La solution de la réinstallation au coeur des travaux du Comité Exécutif du HCR à Genève


La thématique des solutions durables et particulièrement la réinstallation des populations réfugiées, est au cœur des travaux de la 60-ème session du Comité Exécutif du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), qui se déroulent actuellement à Genève.

Le débat a été lancé par le discours d'ouverture de M. Antonio Guterres, Haut Commissaire pour les Réfugiés, qui a qualifié les solutions durables de clé de voûte de la protection internationale, ajoutant que la diminution des possibilités de rapatriement librement consenti et d'intégration sur place, s'est traduite par une augmentation croissante de la demande de réinstallation dans des pays tiers.

Le rapport présenté à cette occasion par M. Guterres souligne que l'assistance alimentaire ou l'autosuffisance ne constituent pas des solutions durables aux situations de réfugiés prolongées. Ces solutions palliatives renforcent le statu quo des réfugiés de longue date et perpétuent leur statut d'assistés. Le rapport révèle, en outre, que le HCR a conduit avec succès plusieurs opérations de réinstallation, en 2008, en faveur de 65.800 réfugiés, sur plus de 120.000 demandes, notamment aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Suède, en Norvège et en Nouvelle-Zélande. Les principaux bénéficiaires de ces réinstallations ont été des réfugiés originaires du Myanmar, du Burundi, de la Somalie, d'Irak, de la République démocratique du Congo et d'Afghanistan.

Dans ce contexte, plusieurs pays de réinstallation, dont le nombre s'est accru ces dernières années, ont apporté leur soutien à la stratégie du HCR pour les solutions durables. Ils ont tenu à préciser que leur engagement était motivé par des considérations éminemment humanitaires.

Ainsi, M. Eric Schwartz, Sous Secrétaire d'Etat américain pour la population, les réfugiés et les migrants, a annoncé, mercredi, la décision de son pays d'accorder au HCR une contribution de 400 millions de dollars pour la mise en œuvre des solutions durables, avec une insistance particulière sur la solution de réinstallation.

Pour leur part, les chefs des délégations du Canada, de l'Australie et les pays de l'Union Européenne, traditionnellement engagés dans des programmes de réinstallation dans leurs pays respectifs, ont exprimé un appui fort au plan d'action global du HCR pour les solutions durables, particulièrement en faveur des situations de réfugié prolongées.

En outre, plusieurs délégations ont déclaré devant le Comité Exécutif du HCR que la batterie de solutions durables prévue par le droit humanitaire international, n'a pas été optimalement exploitée. Aussi ont-ils appelé à davantage de solidarité et de partage des charges, afin d'assurer une meilleure protection des réfugiés se trouvant dans des situations prolongées.

C'est dans ce contexte favorable à la réinstallation des réfugiés dans des pays tiers qu'est intervenu l'appel du Maroc au HCR, mardi dernier, d'œuvrer à la réinstallation des populations séquestrées des camps de Tindouf, dans des pays tiers.

A cet égard, plusieurs délégués ont noté, dans les couloirs du Palais des Nations à Genève, la pertinence et l'opportunité de la démarche marocaine au profit des populations des camps de Tindouf, qui s'inscrit parfaitement dans le cadre du mandat du HCR. Ils ont également relevé son caractère ouvert et audacieux face au double Niet de l'Algérie au rapatriement librement consenti et à l'intégration sur place des populations de ces camps.

Le sentiment recueilli parmi les délégations participant à cette 60ème session du Comité Exécutif du HCR, est que la demande marocaine a le mérite d'apporter une lueur d'espoir et de liberté aux populations des camps de Tindouf, dans l'attente d'une solution politique définitive au différend régional autour de la question du Sahara marocain.