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mardi 18 janvier 2011

Un conseiller auprès de l'ambassade du Danemark à Rabat salue les projets de développement à Laâyoune


Laâyoune, - Le conseiller auprès de l'ambassade du Danemark à Rabat, M. Michael Bennett, a salué, lundi à Laâyoune, les projets de développement réalisés dans cette ville.

Dans une déclaration à la presse, à l'issue d'une rencontre avec les membres du bureau régional du Parti authenticité et modernité (PAM) à Lâayoune, M. Bennett s'est dit "impressionné par le niveau de développement réalisé à Laâyoune", faisant savoir que les prochains jours lui feront connaître davantage cette expérience prometteuse de développement.

L'objectif de cette visite à Laâyoune, a-t-il dit, est de tenir des rencontres avec les différents opérateurs locaux et de s'informer de plus près sur la réalité des différentes réalisations.

Lors de sa visite, qui se poursuivra jusqu'à jeudi prochain, M. Bennett rencontrera notamment le wali de la région de Boujdour-Sakia El Hamra, gouverneur de la province de Laâyoune, M. El Khalil Dkhil, et le directeur du Centre régional d'investissement à Laâyoune.

jeudi 8 juillet 2010

La présidente d'une ONG britannique impressionnée par la dynamique de développement des provinces du Sud

La présidente de l'ONG britannique "Freedom For All", Mme Tanya Warburg s'est dite "impressionnée", mercredi à Laâyoune, par la dynamique de développement que connaissent les provinces du Sud dans différents domaines notamment économique, social et de droits de l'Homme.


"Je suis très impressionnée par le développement enregistré dans cette région dans les domaine économique, social et de droits de l'Homme", a-t-elle déclaré à la MAP.

Les projets de développement dans ces provinces ont été réalisés dans un temps record, a souligné Mme Warburg, relevant que parmi les importants projets qu'elle a retenu figurent le logement pour les populations de ces provinces, les infrastructures, l'enseignement et la formation, ainsi que les efforts déployés pour l'intégration des ralliés.

Elle a également fait savoir qu'elle informera l'opinion publique britannique de cette situation compte tenu que les Britanniques "ignorent ce qui se passe en Afrique du nord".

Lors des rencontres qu'elle a tenues avec le wali de la région de Laâyoune-Boujdour Sakia Elhamra, Mohamed Jelmouss, des représentants de la société civile et des ralliés, Mme Warburg s'est informée des derniers développements de la question du Sahara à la lumière de l'initiative marocaine d'autonomie, de la position hostile de l'Algérie à l'intégrité territoriale du Royaume, ainsi que des acquis réalisés dans le domaine des droits de l'Homme et de l'élargissement des libertés publiques au Maroc en général et des provinces du Sud en particulier.

Elle a également suivi des exposés sur les potentialités dont regorge la région et des opportunités d'investissement offertes dans les secteurs du tourisme, de la pêche maritime, de l'élevage, du transport, des énergies et des mines.

Mme Warburg a en outre suivi des témoignages de ralliés sur les souffrances endurées dans les camps de Tindouf et le blocus imposé à des milliers de séquestrés.

Dans ces témoignages, ces personnes ont indiqué qu'ils ont rallié la mère partie après s'être convaincu que la thèse mensongère du polisario.

La présidente de l'ONG britannique "Freedom For All" avait visité dans la matinée plusieurs projets socio-économiques dont la station de dessalement de l'eau de mer, le port de Laâyoune et le marché aux poissons.

lundi 5 juillet 2010

Saadani Maa Alainine: le "polisario", de la cruauté à l'état pur


Rome, - Mme Saadani Maa Alainine, acteur associatif marocain et militante pour les droits de l'homme, a souligné le caractère sanguinaire du "polisario" et la cruauté de ses pratiques à l'encontre de quiconque s'aviserait de contrarier ses vils desseins.
Mme Maa Alainine, qui a fait partie de la délégation de Sahraouis marocains représentant la société civile ayant visité récemment l'Italie, a évoqué à cet égard son propre vécu et les souffrances qu'elle a endurées dans sa propre chair suite à la liquidation de son père et aux tortures qu'elle a subies ainsi que sa mère.
"Mon père a été assassiné à coups de mitraillette sous mes propres yeux", a indiqué la militante sahraouie dont les propos ont été rapportés par le journal "La Nazione" d'Empoli.
"C'était pour moi un choc indicible", a-t-elle affirmé dans l'article qui lui a été consacré par ce journal de Toscane (centre) sous le titre : "La douloureuse vérité du peuple sahraoui ".
Mme Maa Alainine a fait état, dans ce même cadre, d'un autre épisode de sa "tragique histoire" : son exil forcé pendant des années à Cuba pour être "rééduquée", selon la formule utilisée par les agents du "polisario".
Devant la cruauté à l'état pur dont fait preuve le "polisario", la militante sahraouie a appelé les pourvoyeurs d'aides à "chercher à comprendre" la réalité du problème, soulignant le caractère dénué d'objectivité de l'alignement "à sens unique" sur les thèses des séparatistes au nom d'une quelconque solidarité.
Le journal "L'eco di Bergamo" (l'écho de Bergame) avait également reproduit, il y a quelques jours, des extraits des témoignages poignants de Mme Maa Al Ainaine sur les violations systématiques des droits humains dans les camps de Tindouf, en Algérie.
Ce journal de Lombardie (nord) s'était notamment fait l'écho des propos de la militante sahraouie soulignant que "les violations des droits humains sont érigées en système dans les camps où les agents du +polisario+ mortifient la population et la contraignent à vivre dans une prison à ciel ouvert ".
Relatant son propre vécu, la militante sahraouie, avait affirmé être l'exemple même des victimes de ces violations, précisant n'avoir connu son père, qui avait été enrôlé de force, qu'à l'âge de 5 ans et que celui-ci avait fait l'objet, avant sa liquidation, de tortures suite à des accusations de trahison, ce à quoi elle sera soumise, elle aussi, ainsi que sa mère.

Mme Maa Alainine avait évoqué également le douloureux épisode de sa déportation, en compagnie d'autres enfants, à l'âge de 9 ans à Cuba où, a-t-elle affirmé, elle avait été maintenue sans aucun contact avec sa famille durant 18 ans.
"C'est là la stratégie appliquée par le +polisario+ pour endoctriner les jeunes, maintenir sous contrô le la population des camps et continuer à disposer de +fidèles+ ", avait-elle indiqué en mettant l'accent sur les indescriptibles souffrances imposées par les séparatistes aux femmes et aux enfants et l'exploitation de la situation de ces derniers pour obtenir des aides humanitaires qu'ils détournent à leur profit.
Mme Saadani Maa Alainine a effectué récemment une visite en Toscane (centre) et en Lombardie (nord), en compagnie de M. Ghallaoui Sidati, ex-représentant du "polisario" en Italie et M. Lahcen Mahraoui, universitaire et membre du Conseil Royal Consultatif des affaires sahariennes (CORCAS).
En Toscane, la délégation de Sahraouis marocains a tenu une rencontre avec un haut responsable de la région au cours de laquelle elle a mis en évidence la réalité de l'affaire dite du Sahara et la pertinence du projet d'autonomie proposé par le Maroc.
Cette rencontre, qui a eu lieu à Florence, a été également l'occasion pour les membres de la délégation d'éclairer, à partir de leur propre vécu, Mme Maria Dina Tozzi, responsable de l'activité internationale au niveau régional, qui a été déléguée par le président de la Région, M. Enrico Rossi, sur la responsabilité qui est celle de l'Algérie dans cette affaire.
En Lombardie, la délégation a livré, lors d'un séminaire à Bergame, des témoignages poignants sur cette question et sur les atrocités commises par les hordes du "polisario" à l'endroit de quiconque s'aviserait de contrarier leurs vils desseins ou de prétendre au plus élémentaire des droits.
Les membres de la délégation ont également mis à nu, à coups de détails, l'instrumentalisation du "polisario" par les gouvernants d'Alger et sa véritable nature sanguinaire et éradicatrice.
Outre les liens historiques ayant toujours existé entre le Maroc et son Sahara, les interventions des membres de la délégation ont, durant ce séminaire tenu sous le thème: "Conflit du Sahara : passé, présent et perspectives", permis de jeter la lumière sur la genèse de la création du "polisario" du temps de la colonisation espagnole. Elles ont également éclairé l'assistance sur des épisodes dramatiques vécus par les populations séquestrées des camps de Tindouf et sur le rôle joué par le "polisario" au service de visées hégémoniques sans rapport avec une quelconque prétendue " cause sahraouie".

Attaques du "Polisario" contre les pêcheurs canariens: Quand les faits incriminent les séparatistes


Las Palmas, - Les récentes déclarations de la présidente de l'Association canarienne des victimes du terrorisme(Acavite), Lucia Jimenez, incluant le "polisario" parmi les groupes terroristes dont l'Espagne a eu à souffrir pour avoir été l'auteur des attaques contre les pêcheurs canariens dans les années 70 et 80, ont suscité l'ire des représentants séparatistes aux îles Canaries et en Espagne.
-Par Abdelkrim Kninah-
Conscient de l'impact de ces accusations bien fondées, largement reprises par des médias en Espagne et dans l´archipel, les séparatistes ont tenté maladroitement de s'y opposer en s'attaquant aux revendications légitimes des familles des victimes réclamant une reconnaissance officielle du préjudice subi et, plus grave encore, à certains journaux espagnols qui ont repris les déclarations dans lesquelles Mme Jimenez, fille d´une victime des bombes du Polisario, affirmant sans ambages que "L'Espagne a, hélas, connu différents groupes terroristes, comme le Grapo, l'ETA ou le Front Polisario".
La vision idéaliste qu'on avait de certains mouvements dans les Canaries les présentaient autrement que comme ils sont en réalité, et l'"on voulait accréditer l'idée qu'ils ne tuaient pas, alors qu'en réalité, ils assassinaient", avait souligné Mme Jimenez.
"On n'aimait pas dire d'eux qu'ils séquestraient des innocents, alors qu'en réalité, ils l'ont fait et ils ont mitraillé des bateaux et les ont fait couler, sans qu'on ait jamais retrouvé les corps" des membres des équipages, avait dit Mme Jimenez, après avoir assisté dimanche dernier à Madrid à la cérémonie en hommage aux victimes du terrorisme, présidée par le Roi Juan Carlos d'Espagne et la Reine Sofia au Congrès des députés, à l'occasion de la Journée des victimes du terrorisme.
"Cela ne peut pas être toléré dans un Etat de droit et de démocratie", avait lancé la présidente de Acavite, rappelant les attentats perpétrés par les éléments du Polisario contre les employés de "Fosboucraa" à Laâyoune et les bateaux de pêche canariens, qui opéraient dans la zone située entre le Sahara et les Iles Canaries dans les années 70 et le début des années 80.
Les propos de la présidente de Acavite, journaliste de profession, s'appuient sur des témoignages et des faits avérés.
A l'occasion des Journées des victimes canariennes du terrorisme, organisées le 27 mars dernier dans l´archipel en présence du chef du gouvernement autonome Paulino Rivero, l'un des journalistes les plus en vue aux Canaries, Tristan Angel Pimienta, avait souligné que l'Espagne a connu "une expérience malheureuse" avec les actes terroristes, comme ceux perpétrés par les groupes de l'Eta, du Grapo ou d'Al-Qaida, mais si dans ces cas, il a été toujours établi qui était la partie qui tue et celle qui meurt, et qui est le bourreau et qui est la victime, il y a eu des cas qui ont bénéficié d'une impunité insoupçonnée et incroyable", comme les attentats et les crimes perpétrés par le Polisario qui ont fait des douzaines de morts et des centaines de victimes dans les îles, spécialement en Grande Canarie, Lanzarote et Fuerteventura.
"La pomme peut prendre plus ou moins de temps à mûrir, mais elle finit toujours par tomber de la branche", avait dit Angel Pimienta, ex-directeur du journal canarien "La Provincia", pour rappeler que la vérité sur ces attaques du polisario doit éclater tô t ou tard.
Début juin 1977, raconte-t-il, un jeune journaliste canarien de la gauche avait assisté avec une délégation de l'"Assemblée Démocratique" (Junta Democratica) à une réunion avec les dirigeants du Polisario dans les camps de Tindouf, où "ils étaient arrivés en provenance d'Alger à bord d'un avion militaire algérien conduit par des pilotes russes".
La délégation avait été reçue par le "premier ministre" de la soi-disant Rasd, Mohamed Lamine, au cours de laquelle ce dernier a informé ses interlocuteurs que les prochaines semaines allaient connaître une intensification des "actions militaires" contre tous les bateaux de pêche opérant dans les eaux du Sahara.
En novembre de la même année, alors que l'Espagne et la Mauritanie entamaient des discussions sur la pêche, rappelle-t-il encore, des membres du polisario ont abordé, mitraillé et bombardé le bateau de pêche espagnol "Rio Saa", tuant un marin et enlevant trois autres. C'est alors qu'avait commencé une escalade mortelle entreprise, surtout dans la nuit, par des séparatistes à bord de vedettes pneumatiques contre les marins canariens dans la zone.
Ainsi, en avril 1978, il y a eu une attaque contre le bateau "Santa Maria Ana"', suivie d'une autre en mai contre le navire "Lérez" et en août contre le "Tela". Un marin a été blessé par balle et deux autres ont disparu, ajoute-t-i, notant que toutes ces attaques avaient été revendiquées alors par le polisario" depuis Alger et même à partir Madrid ou Genève.
Les "ambassadeurs" de la "RASD" en attribuaient la responsabilité au "polisario", "avec la même fierté que l'ETA mettait dans la revendication de ses actes contre la population civile", a tenu à relever M. Pimienta, lors d'une conférence à l'occasion des premières journées à la mémoire des victimes, tenues dans le sud de Las Palmas.
"Plusieurs porte-paroles du polisario, dont ma vieille connaissance Ahmed Boukhari (ex-représentant à Madrid), m'avaient confirmé ces attaques par téléphone ou même par des contacts avec la rédaction du journal La Provincia", a dit le journaliste canarien.
Cinq bateaux "Alada", "Maria Luisa", "Dorotea", "Bat n" et "Mar Caribe" ont été la cible de tirs à la mitrailleuse, alors que huit membres de l'équipage du "Las Palmas" étaient déjà séquestrés à Tindouf après une attaque contre le bateau le 20 avril. Ces marins n'ont été libérés que le 14 octobre, après six mois de captivité, suite à une intervention du sénateur Javier Ruperez, de l'UCD, auprès de la direction du Polisario.
Le journaliste rappelle par ailleurs que le raid le plus tragique est celui du 30 novembre 1978 contre le "Cruz del Mar", attaqué par un groupe à bord d'un zodiac. Sept personnes ont été tuées, dont un enfant. Les investigations sur ce crime odieux ont révélé que le Polisario était bien l'auteur de cette attaque.
IL a révélé que le 15 juillet 1984, le journal La Provincia a pu accéder à un document secret qui reconstruit ce qui s'était passé dans la nuit du 28 novembre 1978 : La police espagnole avait déterminé que l´un des attaquants lui avait révélé avoir été expulsé de l´île de Lanzarote. Les policiers étaient arrivés à la conclusion que trois sahraouis expulsés pour violation de la loi de séjour des étrangers en Espagne avaient participé à cette agression, dont le dénommée Mohamed Salem Ould Embarek, alias Paquito, auteur des tirs contre le navire.
D'autres attaques meurtrières se sont succédées alors contre les bateaux canariens, faisant plusieurs victimes, qui sont restées dans l'oubli durant plus de trente ans, avant d'être reconnues officiellement par l´Espagne.
Les attaques du "polisario" contre les pêcheurs et les civils canariens lui avaient valu d'être classé en Espagne parmi les "organisations terroristes" et ses représentants avaient été expulsés conformément à une décision prise par le gouvernement, dirigé à l'époque par Felipe Gonzalez.
Les autorités espagnoles avaient expulsé le représentant des séparatistes à Madrid Ahmed Boukhari et fermé leurs bureaux en Espagne en 1985.