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mercredi 16 novembre 2011

Nouvel échange de visites familiales de et vers la province de Oued Eddahab


Dans un communiqué, rendu public, le bureau de la Coordination marocaine avec la Minurso indique que l'opération d'échange de visites familiales, pilotée par le Haut commissariat pour les réfugies (HCR) entre les provinces du sud du Royaume et les camps de Tindouf, au sud de l'Algérie, s'est poursuivie lundi, par l'organisation du 33ème voyage au titre de l'année 2011.


Le présent échange de et vers la province de Oued Eddahab a connu la participation de 60 bénéficiaires appartenant à 14 familles.

Ainsi, 7 familles totalisant 31 personnes originaires de la province d’Oued Eddahab ont embarqué lundi à bord d'un aéronef de l'ONU à l'aéroport de Dakhla à destination de Tindouf, avant que 7 familles totalisant 29 personnes, en provenance des camps de Tindouf n'aient débarqué du même avion.

Cet échange s'est déroulé dans de meilleures conditions et toutes les dispositions ont été prises pour garantir un bon accueil aux participants à cette opération, ajoute le communiqué.

Par cet échange, le nombre total des personnes ayant bénéficié des visites familiales depuis mars 2004 s'élève à 11.989, dont 5.761 personnes en provenance des provinces du sud du Royaume et 6.228 en provenance des camps de Tindouf.

- Actualité concernant la question du Sahara occidental/Corcas -

mardi 18 janvier 2011

Un conseiller auprès de l'ambassade du Danemark à Rabat salue les projets de développement à Laâyoune


Laâyoune, - Le conseiller auprès de l'ambassade du Danemark à Rabat, M. Michael Bennett, a salué, lundi à Laâyoune, les projets de développement réalisés dans cette ville.

Dans une déclaration à la presse, à l'issue d'une rencontre avec les membres du bureau régional du Parti authenticité et modernité (PAM) à Lâayoune, M. Bennett s'est dit "impressionné par le niveau de développement réalisé à Laâyoune", faisant savoir que les prochains jours lui feront connaître davantage cette expérience prometteuse de développement.

L'objectif de cette visite à Laâyoune, a-t-il dit, est de tenir des rencontres avec les différents opérateurs locaux et de s'informer de plus près sur la réalité des différentes réalisations.

Lors de sa visite, qui se poursuivra jusqu'à jeudi prochain, M. Bennett rencontrera notamment le wali de la région de Boujdour-Sakia El Hamra, gouverneur de la province de Laâyoune, M. El Khalil Dkhil, et le directeur du Centre régional d'investissement à Laâyoune.

lundi 17 janvier 2011

Le Maroc continue de dévoiler les manoeuvres dilatoires du polisario (El Yazghi)


Fès, -Le Maroc continue de dévoiler les manœuvres dilatoires du polisario et renforcer la proposition d'octroi d'une large autonomie dans ses provinces du Sud, a affirmé le ministre d'Etat, M. Mohamed El Yazghi.

S'exprimant lors d'une rencontre organisée dimanche à Fès, sous le signe " le projet d'autonomie et le soutien à la paix dans la région du Maghreb Arabe" , M. El Yazghi a jeté la lumière sur les efforts consentis déployés par le Maroc en vue d'acculer les ennemis de l'intégrité territoriale du Royaume à user de tous les moyens pour entraver l'initiative d'autonomie qui représente une solution idoine pour le règlement du conflit artificiel du Sahara.

M. EL Yazghi a, saisi l'occasion, pour rappeler entre autres les étapes " courageuses " traversées par le Royaume en concertation notamment avec l'organisation des nations-Unis, et ce pour mettre un terme à un conflit artificiel et donner ainsi le souffle nécessaire au projet maghrébin.

Après avoir dénoncé les vils agissements des ennemis de la cause nationale, il a fait savoir que l'autonomie marocaine devrait se réaliser dans le cadre d'une solution politique définitive de la question du Sahara avec l'ensemble des parties concernées et dans le respect de l'intégrité territoriale du Royaume et de son unité.

Il a, par ailleurs, salué le travail de la commission parlementaire d'enquête sur les événements survenus le 8 novembre dernier dans le camp de Gdeim Izik et à Laâyoune, rappelant, dans ce cadre, les acquis réalisés dans plusieurs domaines, au niveau de toutes les provinces du sud.

De son cô té, M. Mohamed Chiba Maâ El Ainine, membre du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS) et du bureau politique du parti de l'Istiqlal (PI), a tenu à préciser que le Royaume du Maroc a suivi une démarche démocratique, dans le cadre de la souveraineté nationale pour faire face à toutes les manœuvres des ennemies de l'intégrité territoriale du Maroc.

Il a, dans ce sens, appelé à œuvrer "sans relâche" en faveur de l'Initiative d'autonomie du Sahara marocain, aux niveaux national et international et à renforcer la coordination entre les différents acteurs nationaux en vue de promouvoir la régionalisation avancée lancée par SM le Roi Mohammed VI.

Pour sa part, Ahmed Salem Latafi, également membre du CORCAS et du bureau politique du parti du progrès et du socialisme (PPS), a souligné que la proposition d'autonomie représente une solution "adéquate" visant à garantir les droits humains collectifs dans un espace de souveraineté fondé sur les valeurs de la démocratie et de la liberté.

Après avoir rappelé les différentes entraves des ennemies de l'intégrité territoriale visant à induire en erreur la communauté internationale, M. Latafi a mis en exergue la proposition marocaine d'autonomie qui représente, a-t-il dit une solution efficiente pour lutter en premier lieu contre les agissements de certains groupes terroristes entravant le développement et l'unification de la région du Maghreb arabe.

Par ailleurs, au terme de cette rencontre, l'association organisatrice, Moultaka des jeunes pour le développement (AMJD), a lancé un appel de Fès, pour que le 11 avril de chaque année soit déclaré "journée nationale de la Paix ".

"Le 11 avril 2007, représente une journée historique pour notre pays, a souligné , le président de l'association AMJD, M. Mohamed Ateich, précisant que c'est une journée où le Maroc a ainsi présenté à l'ONU, le projet "Initiative marocaine pour la négociation d'un statut d'autonomie pour la région du Sahara"

Sahara: M. Ameur exhorte les Marocains de France à se remobiliser


Paris,17/01/11- Le ministre délégué chargé de la communauté marocaine à l'étranger, M. Mohamed Ameur, a exhorté les Marocains de France et, en particulier, les élites de la société civile, à redoubler de vigilance vis-à-vis des adversaires du Maroc et à s'impliquer davantage dans la défense de la cause du Sahara.

Lors de meetings animés samedi et dimanche à Paris, à Orly et à Choisy-le-Roi en présence des compétences et associations marocaines et des ONG franco-marocaines agissant dans la capitale et les villes limitrophes, M. Ameur a estimé que l'heure était plus que jamais à la mobilisation.

Les Marocains ne devraient pas baisser la garde, a-t-il dit, même si la France n'a eu de cesse de soutenir le Maroc dans son bon droit et que le plan d'autonomie est salué et appuyé au niveau officiel, dans les sphères parlementaires, par des élus et partis politiques.

La mobilisation doit rester de mise, a-t-il poursuivi, car les adversaires de l'intégrité territoriale du Maroc, forts de l'appui et de la manne financière de leur sponsor, continuent de s'activer sur le plan local, au niveau de certaines mairies, pour les rallier à leurs thèses.

M. Ameur a rappelé à l'assistance l'opération avortée de déstabilisation et la manipulation médiatique à laquelle ils se sont livrés à l'occasion des événements de Lâayoune en novembre dernier.

Cette orchestration montre que ces adversaires ne reculent devant rien dans leur entreprise tendant à ternir l'image du Maroc et à détourner l'attention du fond du dossier du Sahara et de l'effort du Maroc pour le régler à travers le plan d'autonomie.

Il a appelé tout un chacun, cadre supérieur, élu, étudiant, commerçant ou travailleur, à continuer, dans son domaine d'activité et dans ses rapports sociaux, à expliquer et à défendre la justesse de la position du Maroc, l'attachement de tous les Marocains, et dans l'unanimité, à la marocanité du Sahara.

Il faudra également saisir toute occasion pour mettre en pièces les arguments fallacieux invoqués par les porte-voix du Polisario en France.

M. Ameur a mis en garde contre les manœuvres des adversaires du Maroc qui investissent désormais d'autres sphères, en particulier celles des droits de l'homme, dans une tentative de contrarier les réformes d'envergure engagés par le Maroc et d'ébranler son attachement à son projet de société démocratique et moderne, qui est un choix irréversible.

Il a, à ce titre, annoncé que le gouvernement est disposé à fournir l'information et la formation pour les acteurs de la société civile issus de la communauté marocaine à l'étranger pour leur permettre d'être au fait du dossier du Sahara, qui jouit de l'unanimité de tout le peuple marocain, pour leur permettre de mieux le défende.

lundi 20 décembre 2010

Le Plan d'autonomie des provinces des sud mis en avant à Pretoria en tant qu'option réaliste et pacifique de la question du Sahara


Pretoria - Le plan d'autonomie des provinces du Sud, proposé par le Maroc, a été mis en avant, dimanche à Pretoria, en tant que choix stratégique pour le règlement de la question du Sahara et en tant qu'option "réaliste et pacifique" devant mettre un terme à un conflit qui n'a que trop duré.
Le plan a été présenté lors d'un workshop organisé dans le cadre du 17ème festival mondial de la jeunesse et des étudiants, dont les travaux se poursuivent jusqu'au 21 décembre avec la participation de plus de 16.000 congressistes de plusieurs pays, dont le Maroc.

Plusieurs intervenants, dont Maoulainine Mrabih Rabo, membre du bureau politique du PPS, Kenza El Ghali et Mohamed Guedira, universitaires, ont présenté un aperçu chronologique et historique réaffirmant, preuves à l'appui, la marocanité des provinces du Sud et la justesse de la cause nationale, mettant en exergue la dernière proposition d'autonomie, faite par le Maroc et saluée par la communauté internationale.

Après avoir mis en évidence les étapes décisives franchies par le Maroc dans le processus du règlement définitif du problème du Sahara, les intervenants ont indiqué que depuis la réintégration du territoire par le Maroc en 1975, le Royaume n'a cessé de déployer ses efforts afin d'arriver à une solution équitable et durable dans le cadre de la souveraineté nationale et du respect de son intégrité territoriale.

Le plan d'autonomie, insistent-ils, s'inscrit dans le cadre de l'édification d'une société démocratique et moderne, fondée sur l'Etat de droit, les libertés individuelles et collectives et le développement économique et social.

Comme telle, cette initiative d'autonomie apporte la promesse d'un avenir meilleur pour les populations de la région, met fin à la séparation et à l'exil et favorise la réconciliation, soutiennent-ils.

Les populations du Sahara géreront elles-mêmes leurs affaires à travers des organes législatif, exécutif et judiciaire autant qu'elles disposeront des ressources financières nécessaires au développement de la région dans tous les domaines et participeront, de manière active, à la vie économique, sociale et culturelle du Royaume, ont rappelé les intervenants.

Ils ont aussi relevé que le polisario a été créé de toutes pièces, dans le but de servir les intérêts de l'Algérie, qui ambitionne, à travers une porte sur l'Atlantique, d'affirmer son leadership sur la région.

Ils ont aussi condamné, dans les termes les plus virulents, les actes de provocation et d'offense manifestés durant tous les travaux du festival par les délégations espagnole et des séparatistes du Polisario à l'égard du Maroc et à sa souveraineté.

Un député français appelle la France à contribuer au rétablissement de la vérité sur les événements de Laâyoune


Paris, 20/12/10- Le député français François Grosdidier a appelé la France à contribuer au rétablissement de la vérité sur les événements de Laâyoune, soulignant que l'orchestration internationale qui a suivi le démantèlement du campement Gdim Ezik "rend plus suspecte cette opération" qui pourrait n'être que le fait de membres des bandes criminelles agissant dans la région sahélo-saharienne.
Dans une question écrite à l'Assemblée nationale, le député --membre du groupe UMP (majorité)-- alerte la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, sur les évènements survenus en novembre à Laâyoune et surtout sur "le traitement médiatique et politique dont ils ont fait l'objet".

"Les médias étrangers, notamment algériens et espagnols, ont relayé des informations mensongères, permettant la lecture que le Polisario voulait donner à ces faits délibérément provoqués", a-t-il relevé.

Il a rappelé comment les photos d'un crime survenu à Casablanca et d'enfants palestiniens blessés dans la bande de Gaza après les bombardements israéliens ont été présentées par certains médias espagnols comme prises à Laâyoune.

Pour le député français, "les autorités marocaines, qui n'ont pas cette pratique, ont été dépassées par cette campagne de désinformation planétaire et de manipulation des chancelleries et des instances internationales", à la suite de laquelle même le Parlement européen a pris une résolution qualifiée de "déséquilibrée et hâtive" par plusieurs eurodéputés.

Quant aux événements eux-mêmes, M. Grosdidier a rappelé que des habitants de Laâyoune ont dressé un campement sauvage pour exprimer des revendications socioéconomiques. Malgré l'illégalité du campement, les autorités marocaines ont immédiatement engagé des discussions avec les manifestants, dans un cadre tripartite avec les chefs de tribus.

"Les questions posées ayant trouvé des solutions, la manifestation perdait sa raison d'être. Mais le campement avait été progressivement infiltré par des individus ayant d'autres motivations et d'autres modes de fonctionnement", a-t-il ajouté.

"Délinquants de droit commun ou activistes indépendantistes, ils ont menacé et brutalisé les manifestants qui, satisfaits, souhaitaient quitter le campement", a relevé le député, notant que les autorités ont alors décidé de démanteler pacifiquement le campement, "comme cela se ferait dans n'importe quel Etat de droit".

Les autorités marocaines ont aussi ordonné aux forces de l'ordre de ne pas faire usage de violence, "même pour répondre aux provocations des activistes", alors que ces derniers, dans "une organisation paramilitaire", ont d'abord déclenché des incendies, puis accueilli policiers, pompiers et ambulanciers dans "une extrême violence", avec des armes blanches et des cocktails molotov.

Le bilan a été lourd cô té marocain, a-t-il poursuvi, "des policiers ayant reçu l'ordre de ne pas faire usage de leurs armes, ont été lapidés et égorgés et leurs dépouilles ont été outragées".

Les autorités marocaines ont été "surprises par ces méthodes qui ne sont pas celles de manifestants, ni même de marginaux désoeuvrés, mais celles des bandes criminelles organisées dans la région sahelo-saharienne", a souligné M. Grosdidier, rappelant que le Maroc a "identifié des criminels originaires des camps du Polisario situés à Tindouf en Algérie".

"Ce fait divers pourrait n'être que le fait de membres des bandes criminelles agissant dans cette région et que l'assèchement de certains trafics à la frontière sahelo-mauritanienne a pu faire revenir au Maroc", a-t-il conclu, tout en demandant à la ministre comment la France entendait contribuer au "rétablissement de la vérité et faire prévaloir, dans le règlement de ce différend, la bonne foi".

Par ailleurs, dans un autre écrit adressé à la chef de la diplomatie française, M. Grosdidier affirme que les provinces du sud du Royaume, "pourtant dépourvues de ressources naturelles, connaissent aujourd'hui une dynamique de développement, commune à tout le royaume marocain, et qu'elles ne pourraient pas connaître dans la sécession".

"Un territoire aussi vaste et aussi faiblement peuplé ne pourrait pas exercer une souveraineté effective", assène-t-il, précisant que dans le contexte actuel de la région sahelo-saharienne, "un tel territoire abandonné à lui-même deviendrait une plateforme de tous les trafics internationaux et terrorismes".

Enfin, "moins pour répondre à une aspiration de la population concernée qui se satisfait de la situation actuelle, que pour répondre aux voeux de la communauté internationale et offrir une porte de sortie honorable à chacun des protagonistes de cette affaire, le Maroc a présenté un projet d'autonomie régionale sous souveraineté marocaine", a-t-il conclu.

mercredi 15 décembre 2010

Les affabulations du dénommé Ksentini: M. Herzenni dénonce une "guerre psychologique" de l'Algérie contre le Maroc

Londres, 15/12/10- Le Président du Conseil Consultatif des droits de l'Homme (CCDH), M. Ahmed Herzenni, a dénoncé les affabulations du président de la soi-disant commission nationale algérienne des droits de l'Homme, le dénommé Farouk Ksentini, soulignant que les allégations de ce dernier "s'inscrivent dans le cadre de la guerre psychologique menée contre le Maroc par l'Algérie".

Dans un entretien à la MAP, en marge d'une visite de travail à Londres, M. Herzenni a souligné que le responsable algérien "a cru nécessaire de contribuer à la guerre psychologique menée contre le Maroc par le gouvernement d'Alger"

En ce faisant, Ksentini a violé les standards internationaux qui veulent qu'une commission de ce genre doit s'occuper des droits de l'Homme dans son propre pays, a dit M. Herzenni, relevant que la sortie du responsable algérien se situe hors des attributions d'une commission nationale des droits de l'Homme.

Ces déclarations, dans lesquelles Ksentini prétend de manière calomnieuse et trompeuse que les événements de Laâyoune constituent "un génocide et un crime contre l'humanité commis par un pays agresseur" sont "extrêmement inamicales", a dit le Président du CCDH, notant que ces déclarations "nuisent à notre cohabitation au sein du comité international de coordination des institutions nationales des droits de l'Homme".

Le CCDH s'est déjà plaint auprès de ce comité suite aux déclarations du responsable algérien, a dit M. Herzenni, précisant que les propos de Ksantni vont nuire principalement à la commission qu'il représente.

La soi-disant commission algérienne avait déjà été dégradée par le comité international de coordination des institutions nationales des droits de l'Homme, qui a conclu, preuves à l'appui, que la commission n'était pas un organe indépendant de suivi de la situation des droits de l'Homme en Algérie.

"Les déclarations de Ksentini viennent apporter une preuve supplémentaire que sa commission n'est pas une instance indépendante, mais bel bien un organe qui fait des déclarations sur commande", a dit le Président du CCDH, relevant que le responsable algérien a ainsi fourni la preuve que sa mission consiste à plaire aux autorités de son pays.

Ksentini aurait dû s'occuper de l'évaluation régulière de la situation des droits de l'Homme dans son propre pays, a martelé M. Herzenni, s'interrogeant sur les raisons qui empêchent le responsable algérien de s'intéresser à la situation des personnes séquestrées dans les camps de Tindouf, et à celle des droits de l'Homme en général en Algérie.

Le Président du CCDH a, par ailleurs, tenu à souligner que les organisations internationales des droits de l'Homme les plus crédibles ont rendu justice au Maroc en adoptant le bilan présenté par le Maroc suite aux événements de Laâyoune.

Les déclarations "intempestives" de Ksentini ont eu le seul mérite de "le dévoiler comme étant un simple agent du régime algérien", a conclu M. Herzenni.

mardi 11 mai 2010

L'initiative d'autonomie augure d'un avenir prometteur pour les habitants des provinces du sud (Universitaire indien)


New Delhi, 10/05/10- L'initiative d'autonomie dans les provinces du sud, présentée par le Maroc pour régler le conflit artificiel autour du Sahara, porte les prémisses d'un avenir prometteur pour les habitants de cette région, a souligné le directeur du département des Etudes africaines à l'université de Delhi, Suresh Kumar.
"Le Royaume du Maroc a embrassé une dynamique positive et constructive et s'est engagé à présenter une initiative comme base de négociations sur l'autonomie de la région du Sahara dans le cadre de la souveraineté et de l'unité territoriale du Maroc", a affirmé l'universitaire indien dans une étude intitulée "Le Sahara occidental et la nécessité de construction d'une géographie politique de région au Maroc".
Notant que cette initiative "fait partie des efforts déployés pour édifier une société moderniste et démocratique sur la base des fondements de l'Etat de droit et des libertés individuelles et collectives et de la réalisation du développement socio-économique", l'étude dont la MAP a obtenu une copie, soutient que la proposition du Royaume "porte les prémisses d'un avenir meilleur pour les populations de la région".
Après avoir expliqué que l'initiative d'autonomie va mettre fin aux souffrances des séquestrés et "encourage la réconciliation", M. Kumar a relevé que la proposition marocaine constitue un développement positif pour "la réalisation de la paix" dans la région, en ce sens qu'elle "garantit à tous les Sahraouis le droit de gérer leurs propres affaires, d'une façon démocratique, au moyen d'instances législatives, exécutives et judiciaires, tout en leur permettant de s'acquitter, pleinement et sans discrimination ni exclusion, de leur rôle au sein des organismes et institutions de la région".
Ces attributions concernent notamment les domaines de l'administration locale, du développement économique, des infrastructures, de l'habitat, de la culture et de la santé, a-t-il poursuivi.
L'initiative d'autonomie a montré que "la paix constitue l'objectif stratégique du Maroc", écrit M. Kumar, ajoutant que le Royaume aspire à réaliser le développement global et la prospérité dans toutes les régions du pays.
Pour M. Kumar, qui considère que "la paix est une responsabilité partagée entre le Maroc et les autres parties", l'initiative d'autonomie s'inspire des propositions pertinentes de l'ONU et des dispositions constitutionnelles en vigueur dans les pays proches géographiquement et culturellement du Maroc, tout comme elle se base sur des critères et standards internationalement reconnus.
L'auteur de l'étude a également abordé l'histoire du Maroc avant et après le protectorat pour définir les contours de la géographie politique du conflit du Sahara.
L'étude rappelle les étapes franchies par cette question depuis que le Maroc a recouvert ses provinces du sud, en passant par la saisine de l'ONU jusqu'à la présentation par le Royaume de son initiative d'autonomie.
M. Kumar souligne dans ce cadre que la régionalisation, en tant que système de gouvernance locale, est à même de devenir à terme un moyen de préserver l'unité du pays.
Spécialiste en affaires africaines, le Professeur Suresh Kumar a participé à des colloques en Inde et à l'étranger et a donné des conférences dans plusieurs pays y compris au Maroc.

L'autonomie des provinces du Sud du Royaume, seule issue au conflit artificiel du Sahara (Rencontre)

Marrakech, 10/05/10- L'autonomie des provinces du Sud, dans le cadre de la souveraineté du Maroc et de son unité nationale, constitue la seule issue au conflit artificiel du Sahara marocain, ont affirmé, dimanche à Marrakech, les participants à un colloque national sous le thème "La régionalisation élargie et l'autonomie, stratégie nationale pour la promotion du développement durable".
La proposition d'autonomie dénote l'engagement sincère du Royaume en faveur d'une solution politique définitive à ce conflit qui n'a fait que durer et reste la seule option crédible et réaliste de nature à garantir la stabilité et la prospérité dans la région du Maghreb, ont-ils souligné lors de cette rencontre initiée par le section de Marrakech de l'Association nationale des familles des martyrs, des disparus et des prisonniers du Sahara marocain.
Le Maroc confirme, à travers l'initiative d'autonomie de ses provinces du Sud, sa ferme volonté d'assurer une vie décente pour ses fils sahraouis, ont-ils ajouté, faisant part de leur adhésion totale aux efforts visant à mettre fin aux manœuvres ourdies par les adversaires de l'intégrité territoriale.
Les conférenciers ont, d'autre part, exprimé leur adhésion totale à l'initiative de SM le Roi consistant en le lancement du processus de la régionalisation avancée, faisant observer que l'initiative royale constituer un saut qualitatif pour la promotion des conditions sociales dans une société moderniste, démocratique et participative.
Cette rencontre a aussi été marquée par des témoignages émouvants de la femme d'un martyr, de la fille d'un ancien prisonnier et de l'ancien prisonnier marocain dans les geô les du Polisario dans les camps de Tindouf, en territoire algérien, et de l'Algérie.
Libéré après 27 ans d'incarcération, dont 18 ans dans la sinistre prison de Ksar Boukhari, wilaya de Médéa (Algérie), ce dernier, Ahmed Al-Abbar, a apporté un témoignage poignant en décrivant le calvaire qu'il a enduré pendant toutes ces longues années par ses tortionnaires du Polisario et de la sécurité miliaire algérienne.
Il a également relaté les souffrances et les conditions inhumaines qui étaient son lot quotidien, notant que les détenus ont subi toutes les formes de torture et d'oppression de la part de leurs bourreaux, dont la privation de sommeil, de nourriture et de soins.

L'initiative d'autonomie des provinces du sud contribuera à la stabilité de la région de l'Afrique du nord (forum)


Laâyoune, 10/05/10- L'initiative d'autonomie des provinces du sud contribuera au renforcement de la stabilité et du développement dans la région de l'Afrique du nord, ont souligné les participants au 5ème forum des jeunes de la paix, qui a pris fin dimanche à Laâyoune.
Dans un communiqué sanctionnant les travaux de cette rencontre de trois jours, organisée par l'association " la vie pour l'environnement et le développement ", sous le signe " la solidarité des jeunes pour la paix", les participants ont mis l'accent sur l'importance du dialogue entre les civilisations et les cultures dans l'éradication de toute forme d'extrémisme, de violence et de terrorisme.
Les participants à ce forum auquel ont pris part quelque 700 jeunes représentant 19 pays, ont insisté sur l'importance du renforcement des capacités des jeunes et de leur participation à la prise de décision et à la gestion de la chose locale afin de relever les défis du développement humain.
Ils ont, de même, souligné le rô le des jeunes dans la diffusion des valeurs de paix et de stabilité à travers le monde.
Ont pris part à cette rencontre, des jeunes venus notamment de Tunisie, de Mauritanie, de Cô te-D'ivoire, de Jordanie, de Palestine, du Yémen, d'Irak, de Mongolie, du Bangladesh, de Malaisie, de Thaïlande, du Pakistan, d'Afghanistan, d'Erythrée, d'Espagne, de Pologne, de France, outre les jeunes marocains.
A travers cette rencontre internationale, l'association organisatrice ambitionne de favoriser l'échange entre les jeunes des pays participants et de contribuer à la consolidation du développement et à la diffusion des valeurs de paix, de tolérance, et de rejet de la violence.

lundi 3 mai 2010

Deux membres d'un groupe de musique traditionnelle sahraouie regagnent la Mère Patrie


Laâyoune, 01/05/10- Deux membres du groupe de musique traditionnelle sahraouie "Al Wahda", ont regagné samedi la mère-patrie, en provenance des Iles Canaries.
Il s'agit de Jamal Ould Dimani et son épouse Khadijettou Mint Soueyeh, qui ont été manipulés par les séparatistes lorsqu'ils étaient venus, en janvier 2008, participer avec deux autres membres du groupe à un spectacle organisé par une association culturelle locale à Puerto Del Rosario, dans l'île de Fuerteventura, dans l'archipel des Canaries.
Dans une déclaration à la MAP, Ould Dimani a exprimé sa joie de regagner la Mère Partie, le Maroc, indiquant que les informations qui leurs parvenaient aux Iles canaries évoquent la situation dramatique et la déconfiture qui prévaut dans les camps de Tindouf.
Ould Dimani a également déploré les souffrances endurées par les séquestrés dans les camps de Tindouf en raison de la déportation de leurs enfants dans certains pays, appelant les organisations internationales à intensifier la pression sur l'Algérie et le polisario afin de les amener à accepter le recensement des populations des camps de Tindouf.
Pour sa part, Mme Mint Soueyeh s'est dite très heureuse de regagner Laâyoune, qualifiant le front polisario de "chimère" et ses dirigeants d'"opportunistes qui font commerce des souffrances des séquestrés dans les camps de Tindouf en Algérie".
A rappeler que deux autres éléments du groupe "Al Wahda", Mohamed ould Mustapha et Lumahad ould El Mokhtar, auxquels les séparatistes avaient promis en 2008 d'obtenir l'asile politique aux Canaries, avaient retourné à Laâyoune quelques jours après la fin du festival de Fuerteventura, après avoir dénoncé eux aussi les manoeuvres et les manipulations ourdies par les membres du polisario, notamment du dénommé Boulssan, qui avait tenté de les exploiter dans des campagnes de propagande contre le Maroc et son intégrité territoriale.

La stratégie algérienne d'instrumentalisation de la question des droits de l'Homme mise en échec (Loulichki)


Nations Unies (NY), 02/05/10 - Le conseil de sécurité de l'ONU a finalement opposé une fin de non recevoir aux manoeuvres conjointes de l'Algérie et du polisario en dépit de leur intense campagne en vue de l'induire en erreur sur la question des droits de l'Homme au Sahara marocain et de leurs tentatives menées jusqu'au bout du débat sur la résolution 1920 pour en altérer la nature, a affirmé l'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l'ONU, M. Mohamed Loulichki.
"Le Conseil a confirmé les fondamentaux qui déterminent la recherche d'une solution politique à ce différend et a renouvelé, avec plus de vigueur, ses appels à la coopération de la part de l'Algérie et du polisario", a ajouté M. Loulichki dans une déclaration à la MAP à la suite de l'adoption vendredi par le Conseil de sa dernière résolution sur le Sahara marocain.
Le Conseil de Sécurité privilégie le soutien au processus politique de règlement.
En effet, en adoptant à l'unanimité la résolution 1920, le conseil a veillé à la prorogation du mandat "existant" de la MINURSO, excluant ipso-facto l'idée d'un élargissement de celui-ci aux droits de l'Homme, a-t-il relevé.
"En désespoir de cause, a-t-il poursuivi, l'Algérie a cherché aussi et à maintes reprises, à introduire la mention d'un mécanisme de vérification des droits de l'Homme. Cette option a été à son tour écartée par le Conseil de sécurité, après l'avoir été par le Secrétaire général dans son dernier Rapport".
Durant ces derniers mois, l'Algérie n'a pourtant ménagé aucun effort dans l'unique but de briser l'élan du processus de négociations encore fragile et qui doit être soutenu, a rappelé le chef de la mission marocaine.
A cet égard, il a relevé que la campagne médiatique et diplomatique menée depuis Alger et Tindouf pour donner crédit aux allégations faisant état d'une situation préoccupante des droits de l'Homme au Sahara "n'aura pas trompée les membres du Conseil de sécurité qui sont bien au fait de ce dossier et qui ont tenu à privilégier le soutien au processus politique de règlement de ce différend".
Les membres du Conseil de sécurité, a souligné l'ambassadeur, "ont non seulement récusé la thèse algérienne mais ils ont tenu à rappeler Alger à l'ordre en insistant sur les obligations humanitaires qui incombent aux Etats Parties, à tous les Etats Parties, et aux Nations Unies, comme cela est d'ailleurs explicité dans les paragraphes pertinents du Rapport du Secrétaire général".
Cette référence appuyée et sans précédent à l'obligation de recensement des populations des camps de Tindouf, auquel s'oppose avec immoralité l'Algérie depuis plus de 30 ans, constitue une brèche significative dans la politique du statut quo qu'elle tente d'imposer aux Nations Unies dans le traitement de cette question, a-t-il affirmé, soulignant que "le voile opaque que l'Algérie a toujours dressé pour masquer la réalité de la situation des populations des camps de Tindouf est entrain de tomber".
M. Loulichki note que l'invitation faite, dans la résolution 1920, aux Parties de privilégier davantage la volonté politique de parvenir à une solution définitive de ce différend constitue un message supplémentaire à l'Algérie, signifiant de lever son masque, de se démarquer des faux semblants et de s'engager sérieusement dans le processus de négociations.
"Ce message est d'autant plus fort et audible que l'Algérie avait plaidé pour l'inclusion d'une référence à la résolution 690 du Conseil et donc au Plan de règlement, sans succès une fois de plus", a-t-il dit.
Fort du consensus national, le Maroc reste confiant, le Conseil a repoussé cette tentative de régression, en réaffirmant ses résolutions antérieures, particulièrement celles qui ont enterré ledit plan et fondé le processus de négociations en cours, a expliqué l'ambassadeur.
"Pour sa part, le Royaume du Maroc reste confiant, fort de son consensus national toujours renouvelé et du soutien de la Communauté internationale et du Conseil de sécurité", a précisé M. Loulichki, rappelant que "l'initiative d'autonomie et les efforts sérieux et crédibles du Maroc ont été, à nouveau, consacrés par le Conseil, ainsi que la nécessité pour les Parties de faire preuve de réalisme et d'esprit de compromis".
A présent, a-t-il poursuivi, "la Communauté internationale attend de l'Algérie et du polisario qu'ils se montrent respectueux des résolutions du Conseil et cessent leur politique d'instrumentalisation qui a été rejetée par l'Organe exécutif des Nations Unies et qui porte dangereusement atteinte à la sécurité et à l'intégration régionales".
"La France, les Etats-Unis et le Royaume Uni ne s'y sont pas trompés. Ces pays ont, dans leurs déclarations après le vote de la résolution, évoqué l'impact de l'absence de règlement de ce différend sur la sécurité régionale" qui fait face à une "menace réelle et multiforme", a-t-il dit.
Le moment est venu pour l'Algérie, a-t-il ajouté, de tirer les enseignements des circonstances qui ont entouré la négociation et l'adoption de la résolution 1920, de faire preuve de responsabilité et de se décider enfin à devenir le partenaire crédible et sérieux que la Communauté internationale attend pour favoriser le règlement de ce différend et contribuer à la concrétisation de l'idéal maghrébin.
"Aujourd'hui, il est temps que l'Algérie et le polisario se résignent à permettre aux populations des camps de Tindouf d'exprimer librement leur choix quant à leur retour parmi les leurs" au Maroc, a-t-il encore souligné.
Evoquant "le retour récent au Maroc de vagues de jeunes fuyant ces camps", M. Loulichki a fait remarquer qu'il est "révélateur du souhait profond qui anime l'ensemble de cette population, maintenue depuis des décennies dans une situation de précarité humainement condamnable et d'otage d'une politique en totale déphasage par rapport à l'évolution du monde".

mercredi 28 avril 2010

Laâyoune : Appel à Ban-Ki Moon pour mettre fin aux violations graves des droits de l'Homme à Tindouf

Laâyoune, 27/04/10 - L'ONG marocaine "Instance autonome de la défense des droits de l'Homme" a lancé un appel au Secrétaire général des Nations unis, M. Ban-Ki Moon, en vue d'"intervenir d'urgence" pour mettre fin aux graves violations des droits de l'Homme dans les camps du Tindouf.
L'ONG, siégeant à Boujdour, a exprimé dans une lettre, dont copie est parvenue mardi à la MAP, sa forte inquiétude au sujet de la poursuite des graves violations des droits Humains à l'encontre des sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf, en territoire algérien, et ce en violation flagrante de la légalité et des conventions internationales.
Les séquestrés de Tindouf vivent une situation inhumaine, privés de leurs droits les plus élémentaires, loin de leurs familles, a déplore l'ONG, appelant M. Ban-Ki Moon à intervenir pour mettre fin à cette situation tragique à travers l'adoption de mécanismes permettant au Haut commissariat aux réfugiés (HCR) de suivre de prés la situation et la prise de mesures concrètes pour dévoiler les graves violations des droits de l'Homme et déférer les auteurs de ces crimes devant la justice.
L'instance incombe à l'Algérie la responsabilité de cette situation, en l'appelant notamment à prendre les mesures nécessaires pour protéger les personnes résidant sur son territoire conformément aux conventions internationales en la matière, et à mettre fin au siège imposé aux sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf.

L'Algérie interpellée sur l'expulsion de Marocains en 1975 lors de la réunion du Comité des travailleurs migrants


Genève, 27/04/10- La question des Marocains expulsés d'Algérie en 1975 a été soulevée, mardi à Genève, dans le cadre de la 12ème session du Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille, qui examine le rapport de l'Algérie sur les mesures prises par ce pays, conformément à la Convention internationale sur la protection des droits des travailleurs migrants.
Intervenant après que le représentant permanent de l'Algérie auprès des Nations Unies à Genève, Idriss Jazaïry, ait présenté ce rapport, la rapporteuse du Comité pour l'examen du rapport de l'Algérie, Mme Myriam Poussi Konsimbo a déclaré qu'"une information a été portée à sa connaissance selon laquelle en 1975, environ 45.000 familles de Marocains qui vivaient en Algérie, représentant entre 350.000 et 500.000 personnes, auraient été expulsées dans des conditions inhumaines".
"Quelles sont les raisons qui ont conduit à cette situation ? Cela s'est-il fait conformément à la législation en vigueur en Algérie, c'est-à-dire sur fondement juridique ?", a demandé Mme Myriam Poussi Konsimbo à l'adresse du diplomate algérien.
"Le gouvernement algérien a-t-il pris des initiatives pour garantir une réparation aux victimes de cette situation ?", s'est-elle encore interrogée.
Le Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille est un organe composé d'experts indépendants qui surveille l'application de la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille par les Etats parties.

mardi 27 avril 2010

Laâyoune: Appel à Ban-Ki Moon pour la levée du siège imposé aux femmes séquestrées


Laâyoune, 26/04/10- Les participantes à un séminaire organisé à Laâyoune ont appelé le secrétaire général de l'ONU, Ban-Ki Moon, à intervenir diligemment pour mettre fin au siège imposé aux femmes sahraouies séquestrées dans les camps de Tindouf en territoire algérien.
Dans une lettre adressée dimanche à Ban Ki-moon à l'issue de la 2ème rencontre tenue sous le thème "la participation de la femme à l'action politique", les participantes ont alerté le Secrétaire Général de l'ONU sur les agressions et sévices infligés aux séquestrées des camps de Tindouf.
Ces victimes sont privées de leurs droits les plus élémentaires, ont-t-elles déploré, affirmant que ces violations sont commises par un ramassis de mercenaires, au vu et au su de la communauté internationale.
Les participantes ont également appelé à rétablir dans leurs pleins droits leurs consœurs sahraouies qui souffrent le calvaire et le déchirement familial, réclamant la punition des auteurs de ces crimes et violations inadmissibles.
Elles ont également exprimé leur forte adhésion au plan d'autonomie dans les provinces du sud, présenté par le Maroc pour le règlement définitif du conflit artificiel du Sahara. La proposition marocaine d'autonomie est une initiative pertinente qui permettra aux habitants des provinces du sud de gérer leurs propres affaires dans un cadre démocratique, ont-t-elles soutenu au terme de cette rencontre organisée à l'initiative de l'association "Perle du Sahara" qui se préoccupe de la situation de la femme et de l'enfant.

Sahara:la Colombie salue la volonté politique du Maroc de trouver une solution de compromis basée sur le réalisme (Déclaration conjointe)


Rabat,26/04/10- La Colombie a accueilli "favorablement la volonté politique du Maroc d'oeuvrer à la recherche d'une solution de compromis à la question du Sahara, basée sur le réalisme", souligne une déclaration conjointe maroco-colombienne rendue publique, lundi à Rabat, à l'issue d'une conférence de presse du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Taib Fassi Fihri avec le ministre colombien des Relations Extérieures, M. Jaime Bermudez Merizalde.

Le chef de la diplomatie colombienne a réitéré "l'appui de son pays aux efforts déployés dans le cadre des Nations-Unies et sous les auspices du Secrétaire général de l'ONU et de son Envoyé personnel, pour parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptable" à cette question, lit-on dans le document.
Le ministre colombien, en visite officielle au Maroc jusqu'au 27 avril, a eu auparavant des entretiens avec M. Taib Fassi Fihri, à qui il a transmis un "message d'amitié et de considération du gouvernement colombien et son admiration pour les efforts déployés par le Maroc, sous le règne de SM le Roi Mohammed VI, en faveur de la paix et la solidarité internationale".
Il a de même salué les efforts déployés par le Royaume dans divers secteurs et rendu un vibrant hommage aux initiatives de SM le Roi Mohammed VI dans le domaine des réformes politiques, économiques et sociales.
Pour sa part, M. Fassi Fihri a "réitéré l'appui du gouvernement marocain aux efforts initiés par le gouvernement du Président Alvaro Uribe Velez, en matière de sécurité, de démocratie, d'intégration sociale et d'incitation aux investisseurs", ajoute la Déclaration.
Il a également salué les initiatives prises par le gouvernement colombien en matière de lutte contre le terrorisme et du crime organisé, ainsi que pour la recherche d'une solution négociée en vue de promouvoir une paix ferme et durable en Colombie.
Lors de leur rencontre, les deux ministres ont abordé les différents sujets d'intérêt commun figurant dans l'agenda bilatéral, international et multilatéral, souligne la Déclaration conjointe.
Dans le domaine de la coopération bilatérale, MM. Fassi Fihri et Bermudez Merizalde "se sont félicités de l'existence de l'important arsenal juridique qui régit cette coopération et ont relevé les perspectives positives qui s'ouvrent dans le domaine du tourisme, des pêches et des mines". Ils ont, par ailleurs, souligné l'intérêt de promouvoir une coopération fructueuse dans les domaines sociaux et culturels.
Convaincus de la nécessité de conférer une impulsion à la coopération bilatérale, les deux ministres ont convenu de la tenue au Maroc de la 2ème réunion de la commission mixte Maroc-Colombie, durant le premier trimestre 2011, précise le document.
Persuadées du rôle du secteur privé dans la dynamisation de cette coopération, les deux parties ont invité les milieux d'affaires marocains et colombiens à être plus entreprenants, eu égard aux opportunités offertes par chacun des deux pays.
La Déclaration souligne l'engagement des deux ministres à promouvoir la coopération Sud-Sud et à oeuvrer au maintien et au renforcement du dialogue permanent et constructif engagé dans le cadre du processus Amérique du Sud-Afrique et celui engageant l'Amérique du Sud et les pays arabes.
Les deux ministres se sont félicités de la coopération marquant leurs actions respectives au sein de ces deux fora et réaffirmé leur volonté de contribuer activement au suivi de leurs conclusions.
Ils ont également procédé à un échange de vue sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun et relevé avec satisfaction leurs concordances de vue sur l'ensemble des questions internationales en décidant de renforcer leur coopération dans ce sens, ajoute la Déclaration.
D'autre part, "les deux parties ont insisté sur la nécessité de promouvoir le processus de paix au Moyen Orient sur la base de la création d'un Etat Palestinien indépendant, qui puisse exercer le droit de cohabiter en harmonie avec ses voisins en conformité avec les principes du droit international et l'appui de la communauté international".
M. Jaime Bermudez Merizalde a été reçu, durant sa visite effectuée en réponse à l'invitation qui lui a été adressée par le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri, par le président de la Chambre des Conseillers, M. Mohamed Cheikh Biadillah. Il a eu des entretiens avec le ministre d'Etat M. Mohamed El Yazghi, le ministre du Commerce Extérieur, M. Abdellatif Maazouz et le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, M. Yassir Zenagui.
Le Chef de la diplomatie colombienne a également eu, à Casablanca, des entretiens avec des responsables de la CGEM, sur les opportunités d'affaires en Colombie et une rencontre avec le Directeur Général de Maroc Export (CMPE), M. Saad Eddine Benabdallah.
"Le ministre des Relations Extérieures de la République de Colombie a remercié les témoignages d'amabilité, d'amitié et de considération reçus de la
part du gouvernement marocain, durant son séjour au Maroc et qui reflètent l'amitié profonde et historique entre les deux pays", conclut la Déclaration conjointe maroco-colombienne.

Un rapport de l'OLAF met à nu les mécanismes des détournements de l'aide européenne destinée aux camps de Tindouf (ESISC)


Un récent rapport de l'Office européen de lutte antifraude (OLAF) a révélé les mécanismes des détournements des aides humanitaires destinées aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf, affirme lundi l'Institut européen des études stratégiques (European Strategic Intelligence and Security Center- ESISC).


L'ESISC, dont le siège est à Bruxelles, affirme avoir eu connaissance de ce rapport confidentiel, fruit d'une enquête menée par l'OLAF, qui met en exergue la persistance du flou entretenu par Alger et la direction séparatiste autour du nombre réel des populations détenues dans les camps de Tindouf, outre le manque de transparence et de responsabilité du Croissant Rouge algérien et le déficit du monitoring.

Pour les besoins de cette enquête de six mois, menée à Bruxelles (auprès de l'ECHO, l'Office d'aide humanitaire de la Commission européenne), ainsi qu'en Algérie, au Maroc et dans d'autres pays de la région, l'OLAF "a utilisé les moyens les plus sophistiqués, allant jusqu'à dissimuler des balises de géo-localisation dans des containers destinés au Polisario ", indique l'ESISC.

"A l'arrivée, les découvertes qui ont été faites valaient bien cet effort inédit : ainsi, une fois que l'aide humanitaire arrive à Oran, elle met en moyenne 48 jours pour être finalement acheminée aux Camps de Tindouf alors qu'une grande partie des chargements ne parvient jamais aux populations sahraouies dans le besoin", poursuit la même source, précisant que le rapport de l'OLAF détaille comment le "croissant Rouge algérien est le premier bénéficiaire du détournement de l'aide, suivi par les dirigeants du +Polisario+ qui profitent de cette manne financière pour acquérir des armes, mais aussi et surtout des biens immobiliers personnels aux Canaries ou en Espagne".

"Les enquêteurs de l'OLAF sont allés jusqu'à localiser avec précision les caches utilisées par les chefs du Polisario pour stocker l'aide détournée avant de la redistribuer sur les marchés sub-sahariens. Ils ont également identifié les responsables du Front Polisario coupables de ces détournements et ont retrouvé une partie des villas de luxe achetées dans le sud de l'Europe", indique l'ESISC.

"Comme il est de règle, une partie de l'aide humanitaire européenne est fournie sous forme de fonds devant servir à financer des achats sur place, donc en Algérie", rappelle l'ESISC, soulignant que " les autorités d'Alger appliquent, illégalement, des taxes sur ces achats".

"En d'autres mots, non seulement l'aide est détournée mais de plus, l'Etat algérien récupère les taxes sur des biens achetés sur son territoire! In fine, une part de l'argent des contribuables européens destiné à l'aide humanitaire sert donc à enrichir l'Etat algérien par le biais de son système fiscal", déplore l'Institut.

L'ESISC rappelle, par ailleurs, que l'Office européen de lutte antifraude n'est pas le seul à mettre en évidence ces pratiques mafieuses, en totale contradiction avec le droit humanitaire. De nombreuses enquêtes diligentées par plusieurs ONG internationales ont, elles aussi, établi l'existence sur les marchés, notamment mauritanien et algérien, d'importantes quantités de vivres provenant de l'aide humanitaire internationale.

mercredi 21 avril 2010

Les parlementaires chez les FAR dans les provinces du sud


groupe de parlementaires, qui effectue actuellement une tournée dans les provinces du sud, a rendu visite mardi à des unités des Forces armées royales (FAR) à Frerenate, à 40 km de la ville d'Es-Smara.

Les parlementaires, représentant plusieurs partis politiques à la Chambre des représentants et à la Chambre des conseillers, ont été informés à cette occasion par des officiers supérieurs des FAR de la mission dévolue à cette unité, en poste près du mur de sécurité, ainsi que des moyens et équipements mis à sa disposition pour défendre l'intégrité territoriale du Maroc.

Les représentants de la Nation ont également pris connaissance des conditions de vie au quotidien des vaillants éléments des FAR et de leurs énormes sacrifices au service des causes sacrées du Maroc.

Dans des déclarations à la MAP, ces parlementaires ont loué l'esprit de sacrifice dont font preuve ces soldats et leur dévouement pour mettre en échec toute tentative de porter atteinte à l'intégrité territoriale du pays.

Ainsi, M. Chaoui Belassal, vice-président du groupe du rassemblement constitutionnel unioniste à la Chambre des représentants, a indiqué que cette visite a permis aux parlementaires de s'enquérir du climat de paix et de quiétude dont jouissent les provinces du sud grâce aux efforts de l'Etat et aux sacrifices des forces armées royales et à l'abnégation de leurs éléments.

Il a également salué le rôle éminent joué par les FAR dans la lutte contre la contrebande et l'émigration clandestine dans les provinces du sud, parallèlement à la mission assumée par les pouvoirs publics dans les autres provinces et régions du Royaume, précisant que la sécurité et la stabilité qui prévalent dans ces provinces les prédisposent à accueillir davantage d'investissements, notamment dans les domaines industriel et touristique.

De son côté, M. Ide Beda Cheikh Ahmedou, du groupe de l'authenticité et de la modernité à la Chambre des conseillers, a mis en exergue l'importance de la visite des unités des FAR postées dans les provinces du sud, précisant que cette tournée a été l'occasion de s'informer des conditions de vie des militaires marocains et de leur mission exaltante au service de l'unité du pays et des causes sacrées de la Nation.

Quant à Abdellatif Abdouh, membre du groupe istiqlalien de l'unité et de l'égalitarisme à la Chambre des conseillers, a souligné la constante mobilisation du peuple marocain, toutes formations politiques et couches sociales confondues, pour la défense de l'intégrité territoriale du Royaume, avant de rendre hommage aux actions menées quotidiennement par les FAR pour sécuriser les frontières et permettre aux populations des provinces du sud de mener une vie paisible et de s'adonner à leurs activités dans la paix et la tranquillité.

Avant de se rendre à Es-Smara, les parlementaires avaient fait escale lundi à Agadir pour visiter le commandement de la zone sud ainsi que quelques établissements des FAR.

Le général de corps d'armée Abdelaziz Bennani, inspecteur général des FAR et commandant la zone sud, qui a reçu la délégation, a salué l'initiative des parlementaires de rendre visite aux éléments des FAR stationnées dans les provinces du sud du Royaume.

La délégation des deux Chambres du parlement, arrivée mardi soir à Laâyoune, est attendue mercredi à Dakhla avant de mettre le cap sur Aousserd.

Nécessité d'ouvrir les camps de Tindouf


Une délégation composée d'acteurs politiques importants issus des provinces du Sud, a entamé, mardi, une série de rencontres avec des membres du Congres américain pour souligner l'impérieuse nécessité d'ouvrir les camps de Tindouf et l'importance de la proposition marocaine d'autonomie comme unique moyen pour régler définitivement la question du Sahara.

La délégation de Sahraouis marocains, composée de Ahmadou Ould Souilem, ex-dirigeant fondateur du polisario, et Mbarka Bouaida et Zahra Chegaf, parlementaires, en visite aux Etats-Unis pour apporter des éclairages sur la question du Sahara, ont plaidé pour une coopération entre le Congres américain et le parlement marocain, en vue de trouver une solution qui donnera un coup d'arrêt aux souffrances des séquestrés dans les camps de Tindouf et leur permettra de regagner leur pays d'origine, le Maroc.

Dans une déclaration à l'agence MAP à l'issue d'une rencontre avec Michael Michaud, un député démocrate représentant la ville du Maine, Mme Bouaida, présidente de la Commission des affaires étrangères à la Chambre des représentants, a souligné que l'entrevue a porté notamment sur la question du Sahara et l'aide que le Congres américain pourra apporter pour résoudre ce problème qui n'a que trop duré, dans le cadre de la proposition d'autonomie sous souveraineté marocaine.


La persistance du conflit compromet le développement et la sécurité dans la region
La persistance de ce conflit compliquera la situation et engendrera des problèmes d'ordre économique mais aussi sécuritaire dans la région, a mis en garde la députée sahraouie.

Les rencontres avec les congressmen, qui se poursuivront mercredi, permettent d'apporter quelques éclaircissements au sujet du conflit du Sahara, a dit Mme Bouaida. «Nous voulons transmettre un message lors de nos réunions à Washington, en l'occurrence la nécessite impérieuse d'ouvrir les camps de Tindouf pour permettre aux séquestrés de rentrer chez eux et de vivre dans la dignité avec leurs familles dans les provinces du sud du Maroc», affirme la députée sahraouie.

Mme Chagaf, membre de la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, a souligné que les rencontres dans la capitale fédérale américaine avec des membres du Congres interviennent dans le sillage d'une série de réunions que la délégation a eues la semaine dernière à New York avec les représentants de plusieurs pays membres du Conseil de sécurité de l'Onu ainsi que d'ONG américaines pour les éclairer sur la question du Sahara.

Ces rencontres ont été «très positives puisqu'elles nous ont permis de faire entendre notre voix auprès de personnes influentes», a dit Mme Chagaf.

Le polisario ne représente pas les Sahraouis
«Nous avons transmis des messages clairs, à savoir que le Polisario ne représente pas les habitants du Sahara et que l'autonomie est l'unique solution consensuelle pour régler cette question», a fait savoir la députée.

La délégation a également expliqué le caractère urgent de la situation dans les camps de Tindouf. «Il est temps d'ouvrir les camps, de recenser les séquestrées, de connaître leur identité et de leur accorder les libertés de circulation et d'expression», a martelé Mme Chagaf.

Ahmadou Ould Souilem a réitéré, pour sa part, que la délégation sahraouie est porteuse de messages pour l'opinion publique, les institutions officielles, les ONG et les décideurs aux Etats-Unis, au sujet des derniers développements de la question du Sahara et de la proposition d'autonomie présentée par S.M. le Roi .

L'autonomie, unique solution
«Les Sahraouis soutiennent ce plan et le défendent, non seulement parce qu'ils servent leurs intérêts, du fait qu'il représente le seul moyen pour dépasser l'impasse, mais aussi parce qu'il reflète la philosophie même du compromis et du consensus qui est au coeur de la démarche des Nations unies», a dit l'ex-dirigeant du polisario.

Le plan marocain «traduit l'approche de ‘ni vainqueur ni vaincu' qui permet aux Sahraouis de gérer leurs propres affaires sous souveraineté marocaine», souligne-t-il encore.

Ould Souilem a, également, fait savoir que la délégation a évoqué la question des droits de l'Homme, relevant que ce sujet est instrumentalisé par les adversaires du Maroc pour dévier le processus politique en cours. S'agissant des négociations sur le Sahara, Ould Souilem a noté que «le Maroc les appréhende avec un esprit ouvert et affiche une volonté manifeste d'aller de l'avant» pour un règlement définitif de cette question.

La délégation marocaine avait rencontré lundi et mardi des représentants d'ONG et de think tank américains tels le Ned (National Endowment for Democracy), United States Institute of Peace et Freedom House, ainsi que des représentants des médias US.

La délégation doit avoir également des réunions avec des responsables de la Maison-Blanche et du Département d'Etat.

Le président d'une ONG appelle l'Algérie à garantir le droit des séquestrés de Tindouf à la libre circulation


Le président de la Ligue des droits de l'Homme au Sahara, Baba Miyara a appelé l'Algérie à garantir le droit des séquestrés de Tindouf à la libre circulation, conformément aux chartes internationales.

Au vu que les séquestrés sahraouis se trouvent sur son sol, l'Algérie est appelée à leur garantir leurs droits à la libre circulation, au choix de leurs lieux de résidence, au contact de leurs familles et à la rencontre des organisations internationales des droits de l'Homme, a affirmé M. Miyara qui était l'invité lundi du journal du soir de la chaîne 2M.

L'Algérie doit également autoriser les représentants des organisations des droits de l'Homme à visiter les camps, outre la tenue d'un recensement et l'adoption de mécanismes transparents et bien définis relatifs à l'évaluation des aides internationales au profit des séquestrés, a-t-il dit, mettant l'accent sur la souffrance endurée par les séquestrés qui sont exploités par le polisario qui détourne les aides humanitaires qui lui sont destinées.

La conclusion qu'on peut tirer du retour massif des séquestrés de Tindouf à la Mère-patrie c'est que ces derniers ont été victimes des allégations mensongères véhiculées durant plusieurs années par la direction du polisario, a-t-il souligné.

En s'arrêtant sur les grands chantiers, les politiques d'ouverture et les pas franchis par le Maroc dans le domaine des droits de l'Homme, ces ralliés ont pu être au fait des allégations mensongères du polisario, a-t-il poursuivi.

Il a appelé tous les sahraouis séquestrés à Tindouf à suivre le chemin de leurs frères qui ont regagné la mère-patrie, soulignant qu'il y a une conviction croissante surtout au sein des jeunes que l'avenir des Sahraouis est dans le projet d'autonomie et la démocratie qui règne au Maroc.